La Cupidon des régions

Amélie Larose a fondé sa propre agence de... (Photo  Christine Blaney)

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Amélie Larose a fondé sa propre agence de rencontre à Sept-Îles.

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Fanny Lévesque

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Sept-Îles) Célibataire en région? Pas facile de rencontrer l'âme soeur... À Sept-Îles, Cupidon décoche ses flèches depuis janvier grâce à Amélie Larose, une entremetteuse qui offre une solution personnalisée à ceux qui cherchent encore l'amour avec un grand A.

Autrefois habituée des sites de rencontre, Amélie Larose a finalement trouvé l'amour il y a huit ans sur Internet. Une histoire qui l'a menée de Montréal à Sept-Îles, où elle a fondé sa petite famille. «Je me suis fait des amies qui étaient célibataires et j'ai constaté qu'elles étaient réticentes à utiliser les sites en ligne», explique-t-elle.

«Faut pas avoir peur des risques [avec Internet], certaines ont peur, même juste de s'afficher, ce qui est particulier à Sept-Îles», relate-t-elle. Parce qu'à Sept-Îles comme dans d'autres petits milieux, tout le monde se connaît. La gêne constitue réellement un frein en région pour la drague, assure Mme Larose. «Déjà, si tu prends le risque de cruiser, tu prends le risque que tout le monde va le savoir, et on n'est pas tous prêts à ça.»

«C'est difficile ici de cruiser parce que quand tu vas dans les bars, qui tu vois? Ton voisin, ton cousin... C'est impossible d'aller dans un bar sans connaître personne», rigole Amélie, qui a eu l'idée de lancer son agence de rencontre, Cupidon Sept-Îles. Offrant un service confidentiel, Mme Larose s'entretient au moins deux heures avec «ses» célibataires avant de planifier unedateentre deux personnes aux atomes crochus.

Fixer des attentes réalistes

«Ça donne le temps d'avoir une bonne idée de leur personnalité, de savoir ce qu'ils veulent, si c'est réaliste aussi», assure-t-elle. La jeune femme n'hésite d'ailleurs pas à ramener ses candidats sur terre au besoin. «Je peux leur faire comprendre, par exemple, qu'un homme plus vieux qui cherche une femme dans la trentaine, sans enfant en bas âge ou qui n'en veut pas, il n'a pas beaucoup de chance que ça arrive.»

Disposant déjà d'une bonne banque de célibataires de tous âges de Sept-Îles et de Port-Cartier, Amélie Larose cherche à créer «le match parfait» et oui, elle a réussi jusqu'à présent. «J'ai des couples qui se sont formés», précise-t-elle. «Mais, ce n'est pas tout le monde qui réussit, non pas parce que ce ne sont pas de bonnes personnes, mais parce qu'ils n'ont pas encore trouvé la bonne pour eux!» Ce qu'elle entend bien faire...

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