Le Grand Village: mettre la main à la pâte

Les bénévoles Diane Bonsey, Émilie Voyer, Luc Desloges,... (Photo fournie par le Grand Village)

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Les bénévoles Diane Bonsey, Émilie Voyer, Luc Desloges, Christian Mercier et Nicole Leblanc, membres du Club Rotary de Québec

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Simon Lambert

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Québec) En plus de la quarantaine d'employés qui font vivre le Grand Village, c'est une cinquantaine de bénévoles qui mettent la main à la pâte pour soutenir, chacun à sa façon, l'organisme.

Patrick Leduc fait partie de la cinquantaine de... (Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve) - image 1.0

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Patrick Leduc fait partie de la cinquantaine de bénévoles qui, en plus des 40 employés du Grand Village, font vivre l'organisme.

Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

«J'ai approché le Grand Village, précise Patrick Leduc, conseiller en sécurité financière et en placements, parce qu'il existe un régime enregistré d'épargne invalidité (REI) pour les personnes ayant un crédit d'impôt pour personnes handicapées [...]. Et y a seulement entre 5 et 15 % de la population ayant droit à ce régime-là qui l'ont mis en vigueur...»

Choisir de s'investir

Stéphane Leblond, membre du Club Rotary de Québec depuis 1998, s'investit quant à lui surtout dans les collectes de fonds, donc celle du party «Huîtres et merveilles, qui a lieu chaque automne et qui permet de ramasser entre 125 et 200 000 $ nets pour le budget de fonctionnement du Grand Village».

Si l'organisme lui semble précieux, c'est qu'il «permet aux jeunes handicapés de pouvoir s'amuser». Et là-dessus, le bénévole insiste : «Vraiment : s'amuser. Avec des gens qui sont formés pour les accompagner dans leur handicap et leur permettre de vivre comme des enfants.»

Le Grand Village, également, permet aux parents d'avoir un répit. «Parce qu'avoir un enfant handicapé, ben c'est une tâche pas mal plus lourde [...] ça met beaucoup de pression sur toi-même, sur ton couple, alors c'est super important d'avoir un répit, pour les parents.»

C'est lors d'une corvée de fin de semaine que Stéphane Leblond a commencé à donner du temps à l'organisme, il y a maintenant 17 ans. Au départ, il n'avait aucun contact avec les usagers. Puis, un été, il a vu des campeurs.

«Et là, quand tu arrives chez toi le soir, tu remercies le bon Dieu que tes enfants soient juste tannants. Moi, j'ai été chamboulé : des enfants qui se promènent en chaise roulante, qui ont de la misère à bouger même leur tête, et qui ont le gros sourire accroché dans la face parce qu'ils sont au Grand Village et ils ont du fun, ils jouent dehors, ils ont des amis. C'est ça, ma motivation.»

«Ces personnes-là te disent merci, mais attendent rien et te donnent de l'amour gratis», ajoute pour sa part Patrick Leduc. «Même si on les aide pas à se coucher, à se lever le matin, on n'est pas leur physio... mais on peut aider. [...] Je me dis que chaque fois que j'ouvre un REI, ben le gouvernement, lui, il met de l'argent dedans pour protéger la sécurité financière à long terme de ces personnes-là. Et là, le gouvernement coupe partout, pourquoi pas utiliser ce qu'on a comme arme, tout de suite, pour au moins sécuriser leur sécurité financière, à long terme?»

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