Objectif de Caroline Néron: 100 000 $ pour 100 000 petits déjeuners

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Caroline Néron voulait contribuer à sa façon au financement du Club des petits déjeuners.

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(Québec) Cent mille dollars pour 100 000 petits déjeuners dans les écoles: c'est l'objectif que s'est donné la femme d'affaires Caroline Néron en réunissant des femmes d'affaires pour voir et entendre des modèles inspirants sur le AML Louis-Jolliet en septembre tout en contribuant au Club des petits déjeuners.

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Le Club des petits déjeuners en chiffres

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Le fondateur du Club des petits déjeuners, Daniel Germain

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Depuis deux ans, elle voulait participer à l'élaboration d'une campagne de financement pour le Club des petits déjeuners fondé par Daniel Germain.

«J'ai toujours voulu m'impliquer pour le Club comme chef d'entreprise», disait-elle en conférence de presse ce matin. «La philanthropie fait partie de mes valeurs personnelles et dans mon entreprise. C'est essentiel d'apporter sa contribution dans la société, c'est aussi stimulant pour mes employés», ajoutait celle qui vient de gagner un prix provincial en philanthropie.

Or, pour cette «soirée sur l'eau», elle réunira autour d'elle des femmes d'affaires visionnaires qui font encore leur marque au Québec comme Cora Tsouflidou, fondatrice de Chez Cora; Geneviève Grandbois, fondatrice de Chocolats Geneviève Grandbois; Lucie Dumas, vice-présidente aux contenus et éditrice en chef chez TVA Publications; et Chantal Lévesque, fondatrice et designer de SHAN.

Pour elle comme pour Daniel Germain, il faut stimuler les rêves et la fibre entrepreneuriale des femmes pour les affaires afin qu'elles passent à l'action.

Rappelant que le Club des petits déjeuners a 20 ans, Daniel Germain racontait comment les débuts de son rêve furent difficiles au point de se demander comment il réussirait à payer l'abonnement mensuel de 80 $ pour la ligne téléphonique de l'organisation. Les péripéties du départ n'ont jamais assombri son rêve ou son dynamisme au point que le Club a servi 25 millions de petits déjeuners en 2014 partout au Canada, dans plus de 1300 écoles.

Le budget de fonctionnement de l'organisme est de près de 21 millions $ «et tout cet argent provient à 99 % du secteur privé», souligne-t-il en entrevue. Il n'y a pas d'aide gouvernementale ou si peu.

«Nous devons gérer l'organisation comme une véritable PME», avoue-t-il, «car nous intervenons dans des écoles, des lieux publics où il faut tenir compte de nombreux facteurs, notamment la présence fiable des bénévoles, de la qualité des aliments et même des problèmes d'allergie chez les enfants.»

Malgré toute l'aide qu'il reçoit de grandes entreprises comme Coca-Cola, Walmart, Costco ou Couche-Tard, il y a encore 400 écoles sur la liste d'attentes du Club. Il ajoute devant le patron d'AML, Yan Hamel, et du président de la Financière Sun Life, Robert Dumas, que c'est grâce à leur générosité que la campagne de financement sur le AML Louis-Jolliet ne coûte pas un sou à son organisme.

Sites Web: www.soireevisionnaire.com et www.clubdejeuner.org

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