Combats sur plusieurs fronts à Kobané

  • Un jeune garçon kurde console sa sœur dans un camp de réfugiés près de la frontière entre la Turquie et la Syrie. (Associated Press)

    Plein écran

    Un jeune garçon kurde console sa sœur dans un camp de réfugiés près de la frontière entre la Turquie et la Syrie.

    Associated Press

  • 1 / 11
  • Les assauts de l'État islamique à Kobané a forcé près de 300 000 personnes à quitter la ville pour se réfugier dans les camps. (Agence France-Presse)

    Plein écran

    Les assauts de l'État islamique à Kobané a forcé près de 300 000 personnes à quitter la ville pour se réfugier dans les camps.

    Agence France-Presse

  • 2 / 11
  • Rabia Ali se recueille àa la tombe de son fils Seydo Mehmud Curo, un combattant kurde tué en combattant l'État islamique dans les environs de Kobané, en Syrie. (Associated Press)

    Plein écran

    Rabia Ali se recueille àa la tombe de son fils Seydo Mehmud Curo, un combattant kurde tué en combattant l'État islamique dans les environs de Kobané, en Syrie.

    Associated Press

  • 3 / 11
  • Un homme inscrit le nom d'un combattant kurde sur une pierre tombale dans un cimetière de Suruc, près de la frontière syrienne-turque. (Associated Press)

    Plein écran

    Un homme inscrit le nom d'un combattant kurde sur une pierre tombale dans un cimetière de Suruc, près de la frontière syrienne-turque.

    Associated Press

  • 4 / 11
  • En deuil, des Kurdes chantent et rendent hommage à leurs disparus dans un cimetière près de la frontière. (Associated Press)

    Plein écran

    En deuil, des Kurdes chantent et rendent hommage à leurs disparus dans un cimetière près de la frontière.

    Associated Press

  • 5 / 11
  • Des Kurdes turques se rassemblent près de la frontière avec la Syrie et offrent leurs prières à leurs confrères de l'autre côté. (Associated Press)

    Plein écran

    Des Kurdes turques se rassemblent près de la frontière avec la Syrie et offrent leurs prières à leurs confrères de l'autre côté.

    Associated Press

  • 6 / 11
  • Des Kurdes protestent contre les attaques de l'État islamique contre la ville de Kobané. (Associated Press)

    Plein écran

    Des Kurdes protestent contre les attaques de l'État islamique contre la ville de Kobané.

    Associated Press

  • 7 / 11
  • Une manifestation anti-État islamique en Turquie dégénère. Policiers et manifestants se font face, les premiers chassant les deuxièmes à grande eau. (Associated Press)

    Plein écran

    Une manifestation anti-État islamique en Turquie dégénère. Policiers et manifestants se font face, les premiers chassant les deuxièmes à grande eau.

    Associated Press

  • 8 / 11
  • Les États-Unis intensifient leurs frappes aériennes contre l'État islamique en Syrie et en Irak. L'efficacité de ces frappes sème le doute dans la communauté internationale. (Agence France-Presse)

    Plein écran

    Les États-Unis intensifient leurs frappes aériennes contre l'État islamique en Syrie et en Irak. L'efficacité de ces frappes sème le doute dans la communauté internationale.

    Agence France-Presse

  • 9 / 11
  • Les gens se rassemblent pour observer les frappes aériennes sur la ville de Kobané. (Associated Press)

    Plein écran

    Les gens se rassemblent pour observer les frappes aériennes sur la ville de Kobané.

    Associated Press

  • 10 / 11
  • Une dense fumée noire s'élève de la ville de Kobané. (Associated Press)

    Plein écran

    Une dense fumée noire s'élève de la ville de Kobané.

    Associated Press

  • 11 / 11

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Agence France-Presse
Mursitpinar

Le groupe État islamique (EI) renforçait samedi son emprise sur une grande partie de la ville syrienne de Kobané défendue avec acharnement par les forces kurdes, l'ONU disant craindre pour la vie de milliers de civils.

Alors que la campagne aérienne contre l'EI est entrée dans son troisième mois en Irak et dans sa troisième semaine en Syrie, sans parvenir à freiner son élan à Kobané notamment, les chefs militaires de 21 pays de la coalition doivent se réunir mardi à Washington pour évaluer leur stratégie.

Dans Kobané, les forces kurdes, moins nombreuses et moins bien armées, ont réussi à repousser les djihadistes sur plusieurs fronts, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Dans la nuit de vendredi à samedi, elles sont parvenues à stopper un assaut en direction du centre-ville au terme de combats acharnés. Samedi, 23 djihadistes ont péri alors qu'ils tentaient de faire entrer des véhicules à partir du sud-ouest et de l'ouest de la ville, rapporte l'ONG.

L'EI contrôle 40 % de Kobané, particulièrement des secteurs dans l'est, le sud et l'ouest de la ville, et a pris le contrôle vendredi du QG des forces kurdes dans le nord de la cité, à un kilomètre environ de la frontière turque.

Son objectif est de s'assurer la maîtrise d'une longue bande continue de territoire à la frontière syro-turque.

Selon Mustafa Ebdi, un militant kurde originaire de Kobané, les forces kurdes, de plus en plus désespérées, voient leurs munitions diminuer et réclament plus de frappes. «Nous entendons les combats. Cela ne s'arrête jamais», a-t-il dit à l'AFP. «Les combattants sont résolus à se battre jusqu'à la dernière balle.»

Depuis le début le 16 septembre de l'offensive djihadiste dans la région de Kobané, 577 personnes, en majorité des combattants - dont 321 djihadistes -, ont péri selon l'OSDH, et quelque 70 villages sont tombés aux mains de l'EI. En outre 300 000 habitants ont pris la fuite, dont plus de 200 000 en Turquie.

Profitant de la guerre civile qui ravage la Syrie depuis plus de trois ans, l'EI a réussi à s'emparer de larges pans de territoires dans le nord et l'est du pays.

Les djihadistes sunnites contrôlent en outre de grandes zones dans l'Irak voisin, où ils ont exécuté ces derniers jours au moins quatre femmes dans la région de Mossoul (nord).

Si les frappes de la coalition ont aidé à maintenir Bagdad en sécurité, selon des responsables militaires américains, la capitale irakienne n'est pas à l'abri des violences.

De nouveaux attentats y ont ainsi fait au moins 34 morts samedi dans deux quartiers chiites.

Jusqu'à 700 civils se trouvent encore dans le centre-ville de Kobané, dont une majorité de personnes âgées, et entre 10 000 à 13 000 sont rassemblées tout près de la frontière, a affirmé l'émissaire spécial de l'ONU pour la Syrie, Staffan De Mistura.

Selon lui, si la ville tombe, ces civils seront «très probablement massacrés».

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer