Québec, un laboratoire géant pour des chercheurs en sciences urbaines

La gestion de foule ou le transport sont... (Photothèque Le Soleil, Yan Doublet)

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La gestion de foule ou le transport sont des domaines qui seront étudiés par la nouvelle Unité mixte de recherche en sciences urbaines, qui sera réunie dans des locaux du Parc technologique.

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(Québec) Gestion de foule, eau portable, transport, sécurité : la Ville de Québec deviendra un laboratoire géant pour une nouvelle équipe de chercheurs de divers domaines réunis dans un centre de recherche en sciences urbaines dans le Parc technologique.

Cette nouvelle «unité mixte» fera collaborer sous un même toit des chercheurs de l'Université Laval et de l'Institut national de la recherche scientifique (INRS) avec l'entreprise privée. La firme Thales, spécialisée dans la défense, l'aéronautique et la sécurité fournira notamment les locaux dans le Parc technologique, a indiqué vendredi Siegfried Usal, vice-président stratégie et communications de Thales Canada. Le laboratoire de 3000 pieds carrés devrait être opérationnel en juin, a-t-il dit. Il réunira des chercheurs en études urbaines, en sciences de l'eau et en nouvelles technologies, par exemple.

19,2 millions $

L'Unité mixte de recherche en sciences urbaines - dont le diminutif est UMR-SU - est un investissement de 19,2 millions $ sur cinq ans et devrait entraîner la création de 24 emplois. Le gouvernement du Québec et la Ville injectent chacun 500 000 $ dans le projet qui permettra aussi de former une cinquantaine d'étudiants pour des emplois «hautement qualifiés».

Et le rôle de la Ville de Québec dans tout ça? Elle deviendra un laboratoire en mettant à la disposition des chercheurs ses infrastructures et ses données, notamment.

«Ce centre de recherche en sciences urbaines unique au monde participera à l'amélioration de notre milieu de vie en étudiant des éléments précis, comme la mobilité durable, la gestion des eaux et les infrastructures», a énuméré le maire de Québec, Régis Labeaume.

Pour le ministre du Travail et responsable de la région, Sam Hamad, cette unité est un «exemple parfait» de collaboration entre le monde universitaire, l'entreprise privée et une municipalité.

«On brise les silos», a aussi illustré le recteur de l'INRS, Daniel Coderre. «On fera travailler ensemble des chercheurs tant dans la recherche technologique qu'en sciences humaines et sociales.»

Les sujets étudiés comporteront en effet un important volet social, voire psychologique. Il faut dire que les domaines de la gestion de foule ou de la circulation, par exemple, comportent une importante dose de prises de décision et d'analyses d'impact sur les citoyens. «Tout ce qui concerne la sécurité publique, il y a beaucoup de psychologie là-dedans», a illustré le maire Régis Labeaume. «On fait souvent l'erreur d'oublier qu'au bout des techniques, il y a des humains.»

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