De la recherche sur le nord du Québec depuis plus de 50 ans

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Sophie D'Amours, vice-rectrice à la recherche et à la création à l'Université Laval

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Steeve Paradis

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Sept-Îles) Québec a annoncé à la mi-octobre que la nouvelle version du Plan Nord comprendra un volet sur la recherche, qui sera sous l'égide de l'Institut nordique du Québec. Ça ne veut toutefois pas dire que la province est à court de connaissances sur la majeure partie de son territoire.

«À l'Université Laval, ça fait plus de 50 ans qu'on fait de la recherche sur le nord du Québec et l'Arctique. En fait, nous sommes possiblement l'université canadienne ayant le plus de professeurs qui étudient les défis du Nord», indique Sophie D'Amours, vice-rectrice à la recherche et à la création à l'Université Laval, qui prendra le leadership de cet Institut nordique du Québec.

L'Université McGill et l'Institut national de recherche scientifique (INRS) sont aussi de la partie à bord de cet Institut nordique du Québec, qui disposera d'une somme de 3 millions $ pour sa création. L'organisme, qui disposera d'antennes à Québec, à Montréal et à Kuujjuaq, aura un champ d'études plutôt large. Il traitera de sciences sociales, de sciences de la nature, de sciences de la santé et de génie.

«Devant un projet aussi important que le Plan Nord, nous avons une opportunité unique de mettre à profit le talent des professeurs du Québec afin d'accompagner le gouvernement et les entreprises dans le développement du Nord, tout en mettant en oeuvre les principes de développement durable», souligne Mme D'Amours.

«En mettant de l'avant cet objectif de développement durable, on va innover dans nos technologies, nos savoir-faire et dans la manière de dispenser les services publics dans le Nord. Ça oblige à revoir toutes nos façons de faire», enchaîne la vice-rectrice, qui donne en exemple la construction de routes dans le sol gelé en permanence du Nord.

«Construire des routes dans le pergélisol, c'est très compliqué. Si on trouve une solution à ce problème, on va permettre aux communautés nordiques d'avoir des routes durables et en bon état. Du coup, ça améliorera sûrement aussi les routes du sud de la province.»

En terminant, la vice-rectrice à la recherche et à la création se dit convaincue que le futur institut apportera des retombées à l'ensemble des établissements d'enseignement supérieur de la province. «Avec l'Institut nordique, le Québec va s'inscrire dans les grands réseaux internationaux en matière de recherche», a conclu Mme D'Amours.

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