Philae en panne

La comette Rosetta... (PHOTO ESA/Rosetta/Philae/CIVA/AFP)

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La comette Rosetta

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Kirsten Grieshaber
Associated Press
Berlin

Le module Philae a complété sa mission première, qui était d'explorer la surface de la comète et d'envoyer une foule de données sur Terre, avant que ses réserves d'énergie ne s'épuisent, a indiqué samedi l'Agence spatiale européenne (ASE).

«Tous nos instruments ont fonctionné, il est maintenant temps de voir ce qu'on a», a affirmé le responsable de l'atterrisseur, Stephan Ulamec.

Depuis l'atterrissage, mercredi, de Philae sur la comète Tchouri à quelque 500 millions de kilomètres de la terre, l'atterrisseur a fait une série de tests scientifiques et a renvoyé toutes sortes de données et photos.

De plus, il s'est élevé d'environ quatre centimètres et effectué une rotation d'environ 35 degrés pour tenter de se sortir de l'ombre, afin d'exposer ses panneaux solaires à la lumière pour recharger ses piles, indique le blogue de l'agence.

Même si les panneaux ont pu sortir de l'ombre, ce qui n'a pas été confirmé, cela pourrait prendre des semaines ou des mois avant que les scientifiques ne reçoivent de nouveaux signaux.

Le centre de contrôle à Darmstadt, en Allemagne, a reçu le dernier signal de Philae très tôt samedi matin. Avant de se mettre en veille, Philae a envoyé toutes ses données, ce qui signifie qu'il a complété ses opérations, comme prévu.

L'Agence spatiale européenne espère que les panneaux solaires sur le module pourront remettre l'atterrisseur en fonction, mais Philae pourrait ne jamais se réveiller.

Les équipes de l'agence s'affaireront maintenant à analyser toute l'information recueillie sur la comète. Une opération particulièrement complexe de l'atterrisseur consistait à percer un trou de 25 centimètres dans la comète et à prélever des échantillons.

«Nous savons que tous les mouvements de cette opération ont été faits et que toutes les données ont été envoyées, a rapporté le chef de mission Paolo Ferri. Par contre, on ne sait même pas si l'opération est vraiment réussie et si la perceuse a seulement touché le sol.»

Les matériaux à la surface de la comète sont restés presque intacts depuis 4,5 milliards d'années. Les échantillons fourniraient un véritable voyage dans le temps aux scientifiques, qui espèrent, avec ce projet de 1,6 milliard $, trouver des indices sur la formation de l'univers et les origines de la vie sur Terre.

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