300 000 $ pour lutter contre les allergènes

Les allergies alimentaires touchent de 3 à 6 %... (123RF,margouillat)

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Les allergies alimentaires touchent de 3 à 6 % de la population.

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(Québec) L'entreprise allemande r-Biopharm investit un montant de 300 000 $ sur trois ans pour soutenir des travaux de recherche pour une meilleure gestion des allergènes alimentaires.

Ce projet se réalisera en partenariat avec l'Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels (INAF) de l'Université Laval à Québec. Rappelons que les allergies alimentaires touchent de 3 à 6 % de la population. 

Détecter avec fiabilité la présence d'arachide dans le chocolat ou rendre accessible aux petits manufacturiers de meilleures pratiques pour minimiser les allergènes dans leurs produits, voilà quelques visées de l'entente. r-Biopharm évolue dans le domaine de l'organisation de diagnostics et considère Québec comme un «hot spot» dans l'univers des aliments fonctionnels. Elle a profité du congrès BÉNÉFIQ, un rassemblement bioalimentaire, pour annoncer cet investissement.

Le Dr Samuel Godefroy, de l'INAF, résume comme suit le coeur de l'entente. «Une équipe de cinq chercheurs de l'INAF va travailler sur trois volets. D'abord, s'attaquer aux allergènes alimentaires dits prioritaires comme la moutarde, le sésame ou le soya. Ensuite, améliorer la fiabilité dans le mode de détection des allergènes dans les produits pour, enfin, exporter ces notions au sein des petites entreprises afin que le savoir ne demeure pas l'apanage des laboratoires.» Ultimement, les investisseurs manifestent le souhait de voir naître un centre d'expertise sur les allergies alimentaires.

Diana Food et Nestlé misent sur Québec

De même, les entreprises Diana Food et Nestlé ont toutes deux profité de la même tribune du congrès pour officialiser leur annonce dans la capitale. Nestlé se concentrera sur le démarchage afin d'identifier et développer des possibilités de recherche au pays, tout en favorisant les collaborations université-industrie. «C'est une démarche de Nestlé pour essayer de trouver des projets de recherche», soutient Jesse Vincent-Herscovici, directeur principal pour MITACS, un partenaire de Nestlé. On parle ainsi d'une ressource partagée entre Nestlé, MITACS et l'Université Laval qui assurera une veille technologique afin de trouver des occasions d'alliance en formation et recherche dans le domaine de l'alimentation santé.

Du côté de l'entreprise française Diana Food, son président Yannick Riou indique avoir acquis l'usine de Nutra Canada (basée à Champlain) afin d'optimiser le potentiel des petits fruits. C'est que la canneberge, notamment, est reconnue pour ses propriétés bénéfiques sur la cognition ou encore l'obésité. «Notre volume représente plusieurs tonnes de poudre de canneberge. Avec l'usine au Québec, nous allons doubler la production», soutient-il. Si le montant de l'entente est confidentiel vu le marché très compétitif, on apprend que 21 personnes travaillent à l'usine de Champlain. À cela, s'ajouteront deux employés qui partiront de Rennes pour s'établir à Champlain. Le président ne cache pas son intention d'occuper ensuite le marché de ces fruits aux composants recherchés au Québec, en misant sur la proximité des producteurs.

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