Entente de principe dans 13 résidences pour aînés

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Dans la région de Québec, des ententes de principe ont été conclues dans quatre résidences: le Domaine Château Bordeaux, les Appartement Château Bordeaux, le Manoir et cour de l'Atrium et l'Habitation Faubourg Giffard.

Archives La Presse, Ivanoh Demers

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Lia Lévesque
La Presse Canadienne
Montréal

Plusieurs ententes de principe ont finalement été conclues dans les résidences privées pour personnes âgées où des syndiqués avaient amorcé une grève illimitée le 21 juin.

Au début de la grève, 32 syndicats avaient débrayé. Vendredi, ils n'étaient plus que 19, a fait savoir la section locale 298 du Syndicat québécois des employés de service, affilié à la FTQ. C'est donc dire qu'il y a eu entente de principe dans 13 résidences privées dans l'ensemble du Québec.

Dans la région de Québec, des ententes de principe ont été conclues dans quatre résidences : le Domaine Château Bordeaux, les Appartement Château Bordeaux, le Manoir et cour de l'Atrium et l'Habitation Faubourg Giffard.

Seuls le Seigneurie de Salaberry et le Manoir Archer sont toujours en grève dans la capitale nationale ainsi que la Seigneurie du Jasmin de Saint-Georges-de-Beauce.

Ces syndiqués font la grève dans le but d'obtenir un salaire de 15 $ l'heure. Les préposés aux bénéficiaires qui travaillent dans ces résidences privées touchent en moyenne 12,50 $ l'heure.

En vertu des ententes de principe qui ont été conclues, la grande majorité des syndiqués atteindront ce salaire de 15 $ l'heure au cours de la durée de la convention collective, dont certains dès l'entrée en vigueur du nouveau contrat de travail, a précisé au cours d'une entrevue Richard Belhumeur, président du syndicat.

Il espère que ces 13 ententes auront un effet d'entraînement sur les autres résidences privées où aucun accord n'a encore été conclu.

«Je pense que oui, effectivement. Le marché va faire en sorte que les gens vont pouvoir aller travailler dans des endroits où l'employeur reconnaît davantage leur travail, en assurant un salaire plus décent. Donc, c'est sûr que ça met de la pression sur les autres employeurs. S'ils veulent attirer et retenir leurs employés, il va falloir effectivement qu'ils versent de meilleurs salaires», a opiné M. Belhumeur.

Manifestations en vue

À titre indicatif, M. Belhumeur, dont le syndicat représente également des employés oeuvrant dans le secteur public, souligne qu'avant les augmentations rétroactives au 1er avril qui seront bientôt versées, un préposé aux bénéficiaires du secteur public avec quatre années de service touche «un peu au-dessus de 20 $ l'heure».

Pour accélérer les choses, le syndicat pense intensifier la pression sur les employeurs qui n'ont pas encore conclu d'entente avec leurs syndiqués. Il envisage notamment des manifestations. De même, des «équipes volantes» formées d'autres militants syndicaux vont venir prêter main-forte aux grévistes des résidences privées encore touchées par le débrayage.

Il importe de rappeler que bien qu'il s'agisse de résidences privées pour personnes âgées, les services essentiels doivent y être offerts. Ainsi, 90 % des services doivent être dispensés; la grève ne peut durer que 10 % du temps de travail.

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