Survie de SABSA : le PQ déplore «l'entêtement» de Barrette

Selon la députée de Taschereau, Agnès Maltais, «l'entêtement... (Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche)

Agrandir

Selon la députée de Taschereau, Agnès Maltais, «l'entêtement du ministre Gaétan Barrette aura des conséquences énormes pour la clientèle vulnérable et désorganisée desservie par SABSA».

Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Québec) Le Parti québécois dénonce le refus du ministère de la Santé de financer la coopérative sans médecin SABSA.

Agnès Maltais... (PHOTO ARCHIVES LA TRIBUNE) - image 1.0

Agrandir

Agnès Maltais

PHOTO ARCHIVES LA TRIBUNE

La députée de Taschereau et leader adjointe de l'opposition officielle, Agnès Maltais, a réagi jeudi par voie de communiqué au reportage du Soleil selon lequel la survie de la coopérative du boulevard Charest reste incertaine, le Ministère craignant de créer un précédent en supportant un nouveau modèle de clinique.

Pour se conformer à la ligne du Ministère, le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de la Capitale-Nationale n'a fait que proposer un poste d'infirmière praticienne spécialisée en groupe de médecine de famille (GMF) à la cofondatrice de SABSA, Isabelle Têtu, une solution qui n'en est pas une, selon cette dernière.

«On ne propose rien sur la façon dont on va s'y prendre pour rejoindre la clientèle de SABSA, il n'y a aucune stratégie pour faciliter l'entrée de ces personnes-là dans le GMF. Si on existe, c'est parce que les structures en place ne sont pas capables de suivre les patients qu'on suit», expliquait Mme Têtu.

Selon la députée de Taschereau, «l'entêtement du ministre Gaétan Barrette aura des conséquences énormes pour la clientèle vulnérable et désorganisée desservie par SABSA».

Ce projet, souligne-t-elle, est né de la mobilisation et du désir de trouver des solutions aux problèmes d'accès à notre réseau de santé que vivent les Québécois, et, plus particulièrement, certaines clientèles défavorisées. «Il faut préserver ces services, non seulement pour cette clientèle, mais également pour le bon fonctionnement du système de santé», croit Agnès Maltais.

Économies

La députée rappelle qu'un rapport préliminaire de recherche publié en septembre estimait que SABSA pourrait générer des économies de 119 000 $ par année au système de santé québécois seulement en soins médicaux non facturés.

«Après tant d'efforts pour que cette clinique voie le jour, après autant de succès et de soulagement pour les patients qui ont enfin pu accéder à des soins, je me demande comment le ministre de la Santé tolère qu'un tel projet soit abandonné», ditMme Maltais, qui demande au ministre Barrette de «trouver les outils pour assurer la pérennité de la clinique».

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer