La clinique médicale de Neufchâtel encore ouverte... pour le moment

La clinique médicale de Neufchâtel, menacée de fermeture... (Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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La clinique médicale de Neufchâtel, menacée de fermeture en octobre faute de médecins pour y pratiquer, demeurera ouverte pour l'instant.

Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

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(Québec) Menaçant de fermer ses portes en octobre, la Clinique médicale de Neufchâtel restera ouverte... pour l'instant. Passant de huit à quatre médecins en un an en raison de départs à la retraite, la clinique est présentement en recherche active de solutions directement avec le ministre de la Santé, Gaétan Barrette.

«Je sais qu'il y a des démarches qui ont été faites pour ne pas que la clientèle se retrouve orpheline», indique Joanne Beauvais, attachée de presse du ministre. Un des médecins qui voulait partir à la retraite a accepté de rester quelques mois de plus, à temps partiel. Le gouvernement tolère également que ce groupe de médecine familiale offre une «couverture allégée» de façon temporaire, le temps de trouver de la relève.

Le ministre ne peut garantir que cette clinique en particulier survivra, «mais on travaille fort», soutient Mme Beauvais. Dès le mois d'octobre, le ministère approuvera les Plans régionaux d'effectifs médicaux (PREM), ce qui donnera peut-être l'occasion à quelques médecins de revenir dans la région.

Reste que plusieurs citoyens sont inquiets, estime Denise Gingras, membre du Cercle des fermières de Neufchâtel, qui fait signer une pétition dans le quartier pour la survie de la clinique. «Il y avait comme un espoir au printemps de trouver d'autres médecins, mais là, c'est comme si c'était bloqué», lance-t-elle. Située tout près, la clinique médicale Du Châtel a également perdu trois médecins dernièrement, se retrouvant avec seulement deux omnipraticiens, qui sont maintenant rattachés à la clinique de Loretteville. 

Depuis le printemps, pas de nouveaux médecins en vue, mais une entente quand même entre le gouvernement et la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ), qui fait en sorte que depuis le 1er septembre, les médecins ne sont plus obligés de faire un nombre minimal d'heures à l'hôpital. «Mais avant que ça ait des effets sur le terrain, ça va prendre un peu de temps», avertit toutefois Jean-Pierre Dion, directeur des communications de la FMOQ.

Répartition inégale

Le ministre Barrette a aussi l'intention de quadriller les différentes régions du Québec en sous-sections, afin de répondre de façon plus précise aux besoins en médecins de famille. «Pour la prochaine cohorte de médecins, en juin 2016, on va tenir compte de ça, des sous-régions», soutient Mme Beauvais. 

Rappelons que la grande région de Québec est celle qui compte le plus de médecins par habitant, mais que ceux-ci sont inégalement répartis sur le territoire.

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