Katia Pitre poursuit son combat contre le cancer

Katia Pitre en décembre 2013. La policière a... (Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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Katia Pitre en décembre 2013. La policière a été hospitalisée en janvier dernier en lien avec son cancer des ovaires.

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(Québec) Un an après avoir suivi un traitement expérimental aux États-Unis pour lutter contre un cancer des ovaires rare et agressif, la policière Katia Pitre s'apprête à y retourner afin de poursuivre son combat contre la maladie.

L'histoire de la jeune trentenaire avait ému la population. En décembre 2011, elle recevait un diagnostic d'une forme très peu répandue de cancer des ovaires chez une femme de son âge. En décembre 2013, des proches et des collègues de travail s'unissaient pour amasser les 300 000 $ nécessaires à un traitement d'immunothérapie dispensé dans une université américaine au Minnesota. L'objectif a été atteint en seulement 10 jours. En janvier 2014, elle s'envolait pour Minneapolis.

Elle est revenue satisfaite et dans une meilleure forme, sans pour autant être guérie. Un an plus tard, comment se porte-t-elle? «J'ai encore la force de livrer bataille, totalement, lance-t-elle au bout du fil, la voix affectée par un rhume. J'ai une bonne qualité de vie. Ça va bien dans ma tête et dans mon coeur», rassure-t-elle.

Le traitement suivi aux États-Unis lui a permis d'améliorer sa situation, rappelle la policière. «Avec les traitements standards disponibles ici, les chances de survie diminuaient. En revenant au Québec, j'ai suivi un traitement de chimiothérapie pour lequel on me donnait 20 % de chance de répondre positivement. Et ça a fonctionné. Est-ce que c'est l'immunothérapie qui a permis de bien répondre à la chimiothérapie? Je pense que oui.»

L'année 2015 a débuté sur une note moins encourageante. En janvier, Mme Pitre a été hospitalisée et a subi une intervention en lien avec sa condition. Un rappel de l'agressivité de la maladie. «Ça a sonné l'alarme», admet-elle, affirmant qu'elle n'avait pas l'intention de baisser les bras.

«Il y a plein d'avenues thérapeutiques qui s'offrent à moi. Je suis à la recherche du meilleur traitement qui pourrait m'aider. Depuis un an, la science a fait des avancées. Je m'informe actuellement des traitements disponibles dans différentes universités américaines. D'un autre côté, je ne peux attendre trop longtemps pour éviter que la maladie progresse», explique-t-elle.

Phase deux

Il est même possible qu'elle retourne à Minneapolis pour suivre une phase deux du traitement reçu l'an passé. «C'est un genre de traitement amélioré. Mais comme c'est une première, je dois aussi évaluer les chances de succès d'un traitement par rapport à l'autre. Je dois prendre la meilleure décision possible.»

Un second traitement aux États-Unis implique des sommes considérables. Heureusement, de nombreux collègues l'aident toujours financièrement. Mme Pitre se donne un mois pour arrêter son choix. «Je dois analyser mes options. Par la suite, je déciderai de jouer ma meilleure carte», conclut-elle, consciente qu'elle n'a pas droit à l'erreur.

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