L'assurance salaire des infirmières pourrait être réduite

«On nous parle qu'il y a eu une... (Photothèque Le Soleil)

Agrandir

«On nous parle qu'il y a eu une augmentation importante des coûts rattachés à l'assurance salaire mais on n'identifie pas de pistes d'action concrètes. On ne s'attaque pas non plus dans la réponse du gouvernement aux causes de l'augmentation des absences en cas d'invalidité», a fait part, mardi, le vice-président de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), Daniel Gilbert.

Photothèque Le Soleil

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Québec) Après une offre d'une augmentation salariale de 3 % au total sur cinq ans, le groupe qui représente la majorité des infirmières au Québec craint que le gouvernement Couillard réduise l'assurance salaire.

«On nous parle qu'il y a eu une augmentation importante des coûts rattachés à l'assurance salaire mais on n'identifie pas de pistes d'action concrètes. On ne s'attaque pas non plus dans la réponse du gouvernement aux causes de l'augmentation des absences en cas d'invalidité», a fait part, mardi, le vice-président de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), Daniel Gilbert, au sortir d'une première rencontre de négociations avec les représentants du gouvernement sur les offres sectorielles en santé et services sociaux.

«Est-ce qu'on veut revoir le nombre de semaines en cas d'invalidité à court terme? On n'a aucun détail. Ce matin [mardi] en préambule, on nous a conviés à faire un exercice à partir de problématique et de discuter de pistes de solutions. Mais les problématiques mises dans le document [gouvernemental] sont tellement larges et vagues. Ça ne permet pas d'identifier précisément sur quoi on veut agir», a ajouté M. Gilbert.

La présidente de la FIQ, Régine Laurent, n'a pas caché sa déception de l'absence de mesures concrètes pour régler des problèmes dans le réseau de la santé. «C'est un rendez-vous manqué. C'est clair. Si on fait un parallèle avec ce qu'il a déposé hier [lundi], on peut juste être inquiet», a-t-elle commenté. Pour sa part, M. Gilbert a qualifié la rencontre de mardi de «discussions de tasses de thé».

Mme Laurent croit que le flou gouvernemental sur les offres sectorielles ne démobilisera pas les dizaines de milliers de membres qu'elle représente. «À mon avis, ça va avoir l'effet contraire. Elles vont être encore plus en colère compte tenu de l'absence de solutions. On les maintient dans des mauvaises conditions de travail», a-t-elle affirmé.

La prochaine rencontre de négociations est prévue à la mi-janvier.

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer