Partielle dans Louis-Hébert: un premier test pour le NPD-Québec?

L'ex-député fédéral de Louis-Hébert de 2011 à 2015... (Le Soleil, Erick Labbé)

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L'ex-député fédéral de Louis-Hébert de 2011 à 2015 et président de la division québécoise du Nouveau Parti démocratique, Denis Blanchette, pourrait être tenté par une candidature.

Le Soleil, Erick Labbé

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(Québec) Le Nouveau Parti démocratique du Québec (NPD-Québec) pourrait subir son premier test électoral dès l'automne dans la circonscription de Louis-Hébert laissée vacante par Sam Hamad, et ce, même avant d'avoir élu son nouveau chef.

«On ne l'exclut pas», laisse tomber le président de la jeune formation politique, l'ex-député fédéral de Louis-Hébert, Denis Blanchette. L'exécutif du NPD-Québec, formé à l'issue de son assemblée générale tenue à la fin du mois d'avril, doit se réunir la semaine prochaine pour en discuter. «On doit réfléchir au moment où l'on va entrer dans l'arène politique», renchérit le président. 

Celui qui a occupé un siège à Ottawa de 2011 à 2015 pourrait lui-même être tenté par l'aventure. «Rien [à titre de président du parti] ne m'empêche de le faire», fait valoir M. Blanchette dont son ex-circonscription fédérale recoupe en partie celle qui porte le même nom au provincial. Mais celui qui vient de prendre sa retraite comme analyste information au sein de la fonction publique québécoise demeure mystérieux sur ses intentions, préférant répéter que tout est encore sujet à discussion. 

Il admet cependant que si le NPD-Québec décidait de présenter une candidature dans Louis-Hébert, «ce serait une course contre la montre» puisque l'élection est prévue en octobre. D'autant plus que le parti n'a pour l'instant ni plateforme politique officielle ni chef. Pierre Ducasse, qui est chef par intérim, a déjà annoncé qu'il cédait sa place et personne n'a encore publiquement levé la main pour le remplacer. Mais certains noms circulent en coulisse, soutient M. Blanchette.

Le successeur ne sera connu fin janvier à l'issue d'une course qui sera lancée le premier septembre prochain. Si pour l'instant le petit frère du NPD fédéral fait profil bas depuis son inscription officielle auprès du Directeur général des élections du Québec en 2014, Denis Blanchette promet que «ça va bouger» au cours des prochaines semaines. 

De nouvelles couleurs 

D'autant plus que le parti compte pour l'instant environ 350 membres qui seront d'ailleurs consultés dès le mois prochain pour jeter les bases politiques de la formation, selon le président. «Mais ça c'est juste du bouche-à-oreille», fait-il valoir tout en soulignant qu'au dernier scrutin fédéral, plus d'un million de Québécois ont voté pour le NPD «dans ce qu'on appelle une défaite électorale», renchérit-il sarcastiquement. 

Il tient ainsi à souligner que les idées «de gauche» trouvent un écho dans la province et que la nouvelle option à Québec risque de brasser les cartes et ce, même dans la région. «On a autant de chance ici que les autres», assure Denis Blanchette, qui estime que le principal rival à Québec aux élections provinciales de 2018 au parti naissant est la Coalition avenir Québec (CAQ). D'ici là, le NPD-Québec aura affiché ses couleurs, au sens propre comme au figuré puisqu'il n'est pas dit que l'orange demeure celle de prédilection pour le parti qui «commence tout à zéro».




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