Élection partielle dans Lac-Saint-Jean: Scheer confiant

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Le chef du Parti conservateur, Andrew Scheer, a visité le Zoo sauvage de Saint-Félicien, vendredi.

Le Progrès, Louis Potvin

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Louis Potvin
Le Quotidien

(Saint-Félicien) Le chef du Parti conservateur du Canada, Andrew Scheer, reste confiant en vue de l'élection partielle dans Lac-Saint-Jean visant à remplacer Denis Lebel.

De passage dans la région, le chef de l'opposition officielle en a profité pour discuter avec des membres de l'association des possibles candidatures. «Nous avons eu des discussions avec quelques personnes. On va avoir une investiture ouverte et compétitive et je suis confiant que nous allons trouver quelqu'un qui a des racines très fortes ici pour remplacer Denis Lebel», a-t-il mentionné.

Andrew Scheer ne cache pas que le député Denis Lebel sera difficile à remplacer. «Oui, ce sont des grands souliers à chausser, mais c'est essentiel d'avoir un poids aussi fort que Denis. Les gens du comté ont été bien servis par Denis et il a fixé de hauts standards pour le futur député», a-t-il concédé.

Le chef conservateur est persuadé de conserver cette circonscription. Il estime que la base militante est forte et que les gens ne se laisseront pas berner par le charme de voter pour le Parti libéral afin d'avoir un député au pouvoir. 

«Les libéraux ont voté contre une motion concernant le lait diafiltré. C'est nous qui nous sommes engagés les premiers pour la protection de la gestion de l'offre. Ils n'ont rien fait encore pour le bois d'oeuvre. 

«Au niveau économique, les libéraux ne font rien pour les régions. Par exemple, le ministre responsable de Développement économique Canada (DEC) pour le Québec vient de Toronto. Monsieur Trudeau a insulté ses députés en faisant ça. Il démontre qu'il n'a pas confiance en ses députés québécois. Il n'a pas une voix forte pour les régions au sein du cabinet libéral», a-t-il critiqué en rappelant le rôle important qu'a joué Denis Lebel comme ministre de DEC.

Téléphonie cellulaire 

Andrew Scheer affirme que son intervention plus tôt cette semaine sur la téléphonie cellulaire sur la route 155 a forcé le premier ministre Justin Trudeau à rencontrer le comité «Le réseau cellulaire partout pour tous» mercredi et à s'engager à régler la situation. 

«C'est un bon signe, même dans l'opposition on peut mettre beaucoup de pression. C'est une manière de faire pour obtenir des résultats, a-t-il lancé, satisfait. J'ai pris cette route et ce n'est pas acceptable de ne pas avoir le service cellulaire. Je vais travailler avec mon équipe pour continuer à mettre de la pression.»

Pourquoi n'avoir rien fait pour cette problématique alors que son parti était au pouvoir? «On a fait beaucoup de choses pour faire avancer les hautes technologies. Nous avions des programmes pour l'internet, mais pas pour le cellulaire. C'est maintenant le temps de régler la téléphonie cellulaire», a justifié le chef. 

Sur ce sujet, Denis Lebel, qui accompagnait Andrew Scheer, a indiqué qu'il avait travaillé sur le dossier, mais qu'il n'avait pas eu de demandes formelles et que le comité «Le réseau cellulaire partout pour tous» n'était pas créé à l'époque.

Il a tenu à ajouter que Justin Trudeau aurait pu annoncer la date des élections partielles, car il a remis sa démission officielle le 20 juin dernier.




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