Grève dans la construction: 99,9 % des négos à Québec, dit Fournier

Jean-Marc Fournier n'a pas voulu aller plus loin... (Photothèque Le Soleil)

Agrandir

Jean-Marc Fournier n'a pas voulu aller plus loin lorsque interrogé sur la colère du maire Régis Labeaume à propos de la tenue d'une rencontre à Boucherville, cette semaine.

Photothèque Le Soleil

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Québec) Quelque 99,9 % des nombreuses séances de négociation qui ont eu lieu jusqu'à maintenant dans l'industrie de la construction ont été tenues à Québec, a soutenu le leader parlementaire libéral Jean-Marc Fournier.

«Je trouve que ce n'est pas mal», a lancé M. Fournier, vendredi. Mais il n'a pas voulu aller plus loin lorsqu'interrogé sur la colère du maire de Québec, Régis Labeaume, à propos de la tenue d'une rencontre à Boucherville, cette semaine. 

Alors que la menace d'une loi spéciale plane toujours si les discussions demeurent au point mort, M. Fournier espère simplement que «les négos se feront à l'"endroit" qui est le plus porteur pour une entente». 

De son côté, la députée péquiste Agnès Maltais estime que le maire a tout à fait raison de s'indigner. Les remontrances à l'endroit de la ministre du Travail Dominique Vien sont amplement justifiées, croit la députée de Taschereau. 

«Impensable»

«Une capitale nationale, c'est le lieu des grandes rencontres, a commenté Mme Maltais, vendredi. Par exemple, jamais on n'invoquera qu'il y a plus de monde à Toronto pour ne pas tenir une rencontre à Ottawa. C'est impensable. Le gouvernement canadien est à Ottawa. Et le gouvernement québécois est à Québec, et c'est tout.»

Le maire Labeaume a écrit à la ministre Vien pour déplorer que, malgré la loi reconnaissant le statut de capitale à Québec, des négociations dans la construction se déroulent à Boucherville. Cette loi, adoptée à la fin de l'année dernière, stipule que Québec «constitue le lieu privilégié et prioritaire des grandes rencontres politiques et de négociations importantes, de toute nature, auxquelles prend part le gouvernement du Québec». Dans sa lettre, M. Labeaume s'est désolé d'avoir à faire ce rappel à la ministre «dès la première séance de négociation importante de votre gouvernement». 

La ministre a répliqué qu'elle n'a pas contrevenu à la loi puisqu'il s'agit d'une «négociation privée», malgré les services de conciliation offerts par le ministère du Travail. Pour Mme Maltais, il est «inconcevable que le gouvernement foule aux pieds ses propres lois». «Il va falloir que Dominique Vien s'explique plus sérieusement que ça», a lancé la députée péquiste.  Avec Annie Mathieu




À lire aussi

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer