Le PQ veut maintenir les référendums municipaux

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La députée de Taschereau, Agnès Maltais, se place en porte à faux avec les maires de Québec et de Montréal sur cette question. Même si la mécanique pourrait être améliorée, le référendum demeure à son sens un «processus hautement démocratique».

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(Québec) Le Parti québécois veut maintenir les référendums dans les municipalités, même si le maire Régis Labeaume les juge «antidémocratiques».

Les péquistes s'objectent à des pans du projet de loi 122 sur l'autonomie municipale, dont la proposition de mettre fin aux consultations référendaires dans les villes.

La députée de Taschereau, Agnès Maltais, se place en porte à faux avec les maires de Québec et de Montréal sur cette question. Même si la mécanique pourrait être améliorée, le référendum demeure à son sens un «processus hautement démocratique».

À Québec, plaide-t-elle, en 15 ans, il n'y a eu que 5 référendums tenus. Là-dessus, trois des projets visés ont quand même été réalisés. Mme Maltais croit que l'impact passé des référendums ne justifie pas le retrait d'un «droit démocratique». Surtout que certains projets parviennent déjà à se soustraire au processus d'approbation référendaire. «Franchement, là, on va rester du côté du citoyen», a lancé Mme Maltais.

Lors de son passage en commission parlementaire, à la mi-février, le maire Labeaume a déploré qu'à l'heure actuelle, une petite minorité de mécontents puisse bloquer un projet qui aurait autrement la faveur populaire. À son avis, il est possible de consulter les citoyens sans pour autant qu'un référendum vienne trancher la question.

Le PQ est d'accord avec l'idée générale du projet de loi 122 qui vise à reconnaître les municipalités comme gouvernement de proximité et à alléger leur reddition de comptes envers Québec. Ce qui n'empêche pas l'opposition officielle de s'objecter à ce que la valeur des contrats octroyés de gré à gré passe de 25000$ à 100000$ dans les municipalités moins populeuses. Une pratique qui «baisse les exigences de transparence et d'équité», selon le porte-parole péquiste en matière d'affaires municipales, Martin Ouellet.




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