La semaine politique

Quand on veut, on peut (Infographie Le Soleil)

Agrandir

Infographie Le Soleil

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Québec) Quand on veut, on peut

Pas évident de se retrouver dans les dédales des corridors de l'Assemblée nationale. Pour un nouveau venu, les aires peuvent facilement être confondues et les couloirs, tous se ressembler. Le nouveau député caquiste Éric Lefebvre en a fait l'expérience cette semaine. «C'est un vrai labyrinthe», a-t-il admis à ses collègues députés, lors de sa première prise de parole en Chambre. À sa première journée, plutôt que de se rendre à l'étage des caquistes, il s'est retrouvé à déambuler près des bureaux des membres du gouvernement. Tant qu'à y être, pourquoi ne pas s'y attarder un peu? «Ayant constaté mon erreur, j'en ai quand même profité pour faire le tour, question de faire un peu de visualisation pour 2018», a rigolé la recrue caquiste.

Tellement aimable

Fort probable que Philippe Couillard n'a pas envie tous les jours de rencontrer les journalistes. Une certitude, en fait. Particulièrement pour parler de sujets comme Gerry Sklavounos. Mais jeudi, à Bromont, le premier ministre a quand même poussé la sollicitude jusqu'à s'inquiéter du sort des reporters. À la fin de sa mêlée de presse, M. Couillard leur a demandé s'ils avaient bel et bien épuisé leur sac de questions à lui poser. «Est-ce qu'il y a d'autres sujets? s'est-il enquis. Cherchez, là, cherchez... Ne vous faites pas blâmer par vos boss après que vous avez oublié quelque chose.» Cette délicatesse n'est pas passée inaperçue chez les membres de la presse parlementaire, qui espèrent bénéficier de la même prévoyance aussi souvent que possible.

La mise de Côté

Quand on veut, on peut (Le Soleil, André-Philippe Côté) - image 4.0

Agrandir

Le Soleil, André-Philippe Côté

Bombez le premier!

Un péquiste a invité mardi un membre du gouvernement Couillard à aller se vanter auprès des électeurs! Le ministre en question, c'était Jean-Marc Fournier, reconnu pour ne pas se gêner de souligner les mérites des actions gouvernementales. Le péquiste, c'était le député Mathieu Traversy. À la période des questions, le débat portait sur l'aérodrome de Mascouche. M. Traversy déplorait l'inaction de Jean-Marc Fournier face à Ottawa, qui tient à conserver le dernier mot en matière aérienne, peu importe les règles municipales. «Est-ce qu'il y a quelqu'un au gouvernement libéral qui peut prendre l'engagement, aujourd'hui, d'aller sur place [à Mascouche], de bomber le torse?» M. Fournier n'en  demandait pas tant! Le président de l'Assemblée nationale est ensuite gentiment sorti de sa réserve en donnant la parole au ministre : «M. le leader du gouvernement, bombez le torse!»

Une commission courue ou pas?

Avant d'être adoptés, les projets de loi sont épluchés par des élus de tous les groupes parlementaires. Au préalable, la plupart donnent lieu à des consultations publiques. Des groupes et des individus viennent alors commenter un projet de législation devant les députés. Ces commissions parlementaires peuvent durer des semaines et des semaines, car il n'est pas rare que de très nombreux groupes et individus débarquent à l'Assemblée nationale afin de dire tout le bien ou le mal qu'ils pensent de tel ou tel projet législatif. Le va-et-vient est incessant dans les salles de commission parlementaire. Celle se penchant sur la «Loi concernant la vérification de l'identité des personnes incarcérées au moyen de leurs empreintes digitales» s'est illustrée mercredi. Un seul groupe s'est présenté, celui du Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec.

Ma parole!

Gerry Sklavounos et sa femme Janneke durant la... (THE CANADIAN PRESS) - image 7.0

Agrandir

Gerry Sklavounos et sa femme Janneke durant la conférence de presse

THE CANADIAN PRESS

«Si, dans des tentatives de socialiser, de créer des liens d'amitié ou d'alléger l'atmosphère de manière parfois maladroite, j'ai pu offusquer ou rendre inconfortable d'autres personnes, je tiens à souligner que cela m'apparaît maintenant inacceptable et inapproprié et je m'engage à faire preuve de beaucoup plus de prudence à l'avenir.»

- Gerry Sklavounos, député indépendant mais «libéral dans l'âme».

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer