Le gouvernement songe à une aide financière

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Le ministre responsable de la Capitale-Nationale au sein du gouvernement de Philippe Couillard, François Blais

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(Québec) Après la mobilisation d'urgence, les autorités publiques se mettent en phase «support».

Le ministre responsable de la Capitale-Nationale au sein du gouvernement de Philippe Couillard, François Blais, évoque la possibilité, et ce «à très court terme», d'une aide financière aux personnes meurtries par la tuerie perpétrée à la mosquée de Québec, dimanche.

«Il y a des enfants qui ont perdu leur papa dans ces événements, des familles qui se retrouvent sans le sou. On veut travailler avec la grande communauté de Québec pour voir comment on peut sécuriser les familles, trouver une façon de les aider très concrètement», a indiqué M. Blais avant la tenue d'un Conseil des ministres, ce mardi.

À plus long terme, il songe à des «activités» qui favoriseraient des rapprochements entre les Québécois «natifs» de la région de Québec et ceux de la communauté musulmane, qui est une «petite communauté» peu ou mal connue. Il parle d'activités susceptibles de «favoriser des rapprochements, une meilleure connaissance, une meilleure inclusion».

Surveillance des lieux de culte

Parmi d'autres décisions gouvernementales, déjà prises celles-là, le ministre de la Sécurité publique du Québec, Martin Coiteux, a annoncé avoir demandé aux forces policières d'accroître la surveillance des lieux de culte partout au Québec, particulièrement des lieux de culte musulmans.

M. Coiteux veut par ailleurs que le Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence, situé à Montréal, continue d'étendre «son rayon d'action au Québec entier».

Il a reconnu que l'auteur de la tuerie, Alexandre Bissonnette, n'était pas sur le radar des policiers, qui maintiennent pourtant une surveillance des réseaux sociaux. «On ne peut pas suivre pas à pas, à la trace, chacune des personnes composant notre société. On ne peut pas tout savoir de chacun des citoyens.»

Martin Coiteux a promis que, désormais, les services de police feront connaître aux représentants de la communauté musulmane les résultats des enquêtes qu'ils mènent à diverses occasions, même si celles-ci n'aboutissent pas, comme cela a été le cas avec des gestes haineux déjà commis dans la capitale. Une façon de démontrer que la société québécoise prend au sérieux les gestes haineux et qu'elle tente de ne pas les laisser sans suite.




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