Direction du PCC: Bernier jouit d'appuis francophones

Parce qu'il est «grand temps qu'un Canadien d'expression... (Archives La Presse, Liam Richards)

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Parce qu'il est «grand temps qu'un Canadien d'expression française» dirige le Parti conservateur du Canada (PCC), le député de Beauport-Limoilou Alupa Clarke a officialisé son appui à Maxime Bernier (photo) lors d'un point de presse.

Archives La Presse, Liam Richards

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(Québec) À quelques heures du débat français où les 13 candidats à la direction du Parti conservateur du Canada (PCC) croiseront le fer à Québec, la question de la maîtrise de la langue de Molière est sur toutes les lèvres, et ce, au profit de Maxime Bernier qui récolte un nouvel appui.

Parce qu'il est «grand temps qu'un Canadien d'expression française» dirige le Parti conservateur du Canada (PCC), le député de Beauport-Limoilou Alupa Clarke a officialisé son appui au candidat beauceron lors d'un point de presse. 

«Il y a deux peuples fondateurs au Canada et le PCC en tant que grand parti national a besoin d'un francophone à sa tête pour dire à tous les francophones du pays qu'on est avec eux, qu'ils sont avec nous», a notamment expliqué l'élu de Québec pour justifier son choix. 

Il ajoute sa voix au sénateur Claude Carignan qui, dans une entrevue au Journal de Québec publiée ce matin, a affirmé qu'«élire un chef qui méconnaît la culture francophone et la langue équivaut à un «suicide politique» pour le Parti conservateur du Canada». Sans pour autant annoncer son soutien en bonne et due forme pour M. Bernier, le sénateur soutient que ce dernier «est le candidat qui se démarque le plus dans la course.»

Un chef bilingue?

Des 13 candidats dans la course, nombre d'entre eux s'expriment très peu, voire, pas du tout, en français. Kellie Leitch, Lisa Raitt, Brad Trost et Andrew Scheer ont même suivi une formation intensive la semaine dernière à Québec pour améliorer leurs connaissances en prévision de la joute oratoire de ce soir. L'homme d'affaires unilingue Kevin O'Leary attendrait que le débat de Québec soit passé pour se jeter dans la mêlée. M. Bernier a dit qu'il avait hâte de débattre avec lui. «J'aime la compétition», a assuré le Beauceron ajoutant toutefois qu'il fallait que le chef soit bilingue «dès son élection». 

Après le député de Lévis-Lotbinière, Jacques Gourde, M. Clarke devient ainsi le deuxième Québécois à siéger à Ottawa à se ranger dans le camp de Maxime Bernier. Son adversaire dans Bellechasse-Les Etchemins-Lévis, Steven Blaney compte de son côté sur le support du sénateur Jean-Guy Dagenais. C'est le Saskatchewanais Andrew Scheer qui, pour l'instant, a séduit le plus de Québécois membres du caucus conservateur. Pierre Paul-Hus, Sylvie Boucher, Alain Rayes et Luc Berthold ont annoncé la semaine dernière qu'ils l'appuyaient. 

Un autre candidat à la direction du PCC, l'homme d'affaires de Vancouver, Rick Peterson, a profité de sa présence à Québec mardi pour convoquer les médias afin de leur présenter une des ses promesses, soit celle de transformer le Compte d'Épagne Libre d'Impôt (CELI) en «Compte Feuille d'Érable» qui permettrait le double des cotisations et de nouvelles possibilités d'investissements. Il a juré avoir «un appui formidable» dans la Belle Province et qu'une «grande partie» de son financement provenait de contributeurs québécois. 

Le débat aura lieu au Centre des congrès de Québec à 18h30. Le chef sera élu le 28 mai prochain.




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