Vente d'immeubles de la SIQ: Mallette défend la qualité de son travail

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la Coalition avenir Québec (CAQ) s'interroge maintenant sur l'implication de l'ex-­premier ministre Jean Charest dans l'établissement du Comité olympique canadien (COC) au 500 René-Lévesque, à Montréal, l'un des immeubles vendus à George Gantcheff par la SIQ.

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(Québec) La firme Mallette se défend d'avoir fait un travail bâclé dans le dossier de la vente d'immeubles de la Société immobilière du Québec (SIQ).

Le président de la firme, Mario Bédard, s'est étonné jeudi des associations faites entre Mallette et la fraude alléguée à la SIQ impliquant des collecteurs de fonds libéraux. 

En chambre, la députée péquiste Agnès Maltais s'est surprise qu'un rapport lié à la transaction ait été confié à Mallette, en raison de l'association de l'entreprise avec Charles Rondeau, l'un des collecteurs du Parti libéral du Québec en question.  

«On a demandé au loup qui en sortait repu si la bergerie était bien gardée», a raillé Mme Maltais. 

Or, insiste M. Bédard, M. Rondeau n'était plus associé dans la firme depuis des années lorsque le rapport a été fait. Il y conserve toujours un bureau à titre honorifique, mais n'y a plus d'intérêts financiers, dit-il. 

Le patron de Mallette n'a pas vu le rapport d'une firme concurrente, Accuracy, qui a critiqué son travail dans le dossier, selon La Presse. Mais il indique qu'il n'a jamais été question d'évaluer la transaction elle-même. Seul le respect de différents critères à l'étape de l'appel d'offres devait être assuré. 

«J'ai relu ce qu'on a fait et je pense qu'on a été impeccable», affirme M. Bédard. 

Il n'y avait aucune façon selon lui à cette étape qu'un vérificateur en processus se doute qu'une fraude pouvait être commise. Une fois que la chose est suspectée, reconnaît-il, il est possible que des juriscomptables jugent a posteriori que plus de précautions auraient dû être prises. 

Le mandat obtenu par Mallette n'a pas rapporté 200 000 $, comme il a été dit en chambre, mais 20 000 $, indique M. Bédard.

La CAQ s'interroge

Par ailleurs, la Coalition avenir Québec (CAQ) s'interroge maintenant sur l'implication de l'ex-­premier ministre Jean Charest dans l'établissement du Comité olympique canadien (COC) au 500 René-Lévesque, à Montréal, l'un des immeubles vendus à George Gantcheff par la SIQ. 

Le député Éric Caire veut obtenir le bail du COC et comprendre pourquoi M. Charest a joué les «courtiers immobiliers», selon un article de presse. «George Gantcheff a un portefeuille illimité pour recevoir des fonds publics et le chéquier généreux pour ceux qui l'aident à faire ça», a lancé M. Caire.

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