Option nationale fête ses cinq ans

Option nationale a survécu à quelques coups durs au... (Archives La Presse)

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Option nationale a survécu à quelques coups durs au cours de sa jeune existence, dont la démission de son chef fondateur, Jean-Martin Aussant, en 2013.

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Maëlle Turbide
La Presse Canadienne
Montréal

Le parti indépendantiste Option nationale fêtera ses cinq ans, samedi soir, au Cabaret La Tulipe à Montréal, en compagnie de militants et d'artistes.

Son chef, Sol Zanetti, estime que la plus grande réussite du jeune parti depuis sa fondation a été de créer l'amorce d'une mobilisation envers l'indépendance du Québec dans un contexte de désaffection à l'égard du projet souverainiste depuis le référendum de 1995.

«Depuis le référendum de 1995, il y a eu un abandon du projet indépendantiste, une espèce de capitulation qui n'est pas reconnue comme telle, mais qui est quand même effective. Alors, ce qu'on a réussi à faire en cinq ans, c'est de créer l'amorce d'une remobilisation du mouvement», a-t-il déclaré en entrevue avec La Presse canadienne.

«Ce n'est pas rien dans les temps actuels où les gens sont déprimés de la politique pour toutes sortes de raisons, de créer un réseau militant», a-t-il ajouté.

M. Zanetti souligne la résilience de son parti, qui a survécu à quelques coups durs au cours de sa jeune existence, dont la démission de son chef fondateur, Jean-Martin Aussant, en 2013.

L'élection de Pierre-Karl Péladeau à la direction du Parti québécois (PQ) en mai 2015 a aussi eu un impact négatif sur Option nationale, qui avait alors perdu plusieurs de ses membres qui croyaient que M. Péladeau ferait du Québec un pays, selon M. Zanetti.

Mais le nombre d'adhésions a remonté dernièrement à la suite de l'arrivée à la tête du PQ de Jean-François Lisée, qui a mis de côté l'idée du projet d'indépendance dans un premier mandat, a-t-il souligné.

M. Zanetti a bon espoir que les indépendantistes, tous partis confondus, prennent conscience de l'importance de faire la promotion de leur projet de pays.

«Je ne pense pas que nous ferons l'indépendance sans Québec solidaire et le Parti québécois. Il va falloir la faire avec eux, mais pour ça, il va falloir que ces partis prennent un engagement clair de la réaliser, ce qui n'est pas le cas en ce moment», a-t-il indiqué.

«J'ai bon espoir que, dans les prochaines années, la prise de conscience chez les indépendantistes qu'il faut avoir confiance en notre projet pour faire augmenter nos appuis sera plus fréquente, et que ça va revigorer le mouvement», a-t-il conclu.

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