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Problématique de la violence sexuelle: Option nationale veut tester les candidats en politique

Le chef d'Option nationale, Sol Zanetti, veut soumettre... (Photothèque Le Soleil)

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Le chef d'Option nationale, Sol Zanetti, veut soumettre ses candidats à un test pour «contrer la culture du viol à l'Assemblée nationale».

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(Québec) Le chef d'Option nationale, Sol Zanetti, veut soumettre ses candidats à un test pour «contrer la culture du viol à l'Assemblée nationale».

En conférence de presse, lundi, M. Zanetti et sa candidate dans Arthabaska, Émilie Charbonneau, ont plongé tête première dans le dossier chaud de l'heure : l'affaire Sklavounos. 

Option nationale (ON), qui n'a aucun représentant élu au Parlement, propose une initiative «transpartisane» aux autres formations. L'élaboration d'un test, dont la forme exacte reste à déterminer, mais qui permettra de connaître la sensibilité d'un candidat à la probléma­tique des agressions sexuelles et à la règle du consentement. 

«Le jugement et la moralité ne semblent pas aller de pair avec le rôle de député», a déclaré Mme Charbonneau, selon qui «la loi de l'Omerta et la culture du viol sont bien présentes à l'Assemblée nationale». 

Le test pourrait être élaboré en collaboration avec des universi­taires spécialisés sur les questions du féminisme et les enjeux juridiques, a indiqué le chef Zanetti. Tous les partis seraient invités à soumettre leur candidat et candidate à l'épreuve. 

Un 100 % «non négociable»

Chez Option nationale, le taux de réussite se situerait à 100 %. «On est non négociable là-dessus», a dit Mme Charbonneau, qui est aussi présidente du conseil national d'ON. 

La bourde du député libéral de Dubuc, Serge Simard, qui a laissé entendre que la dénonciatrice, Alice Paquet, pouvait s'être trompée en identifiant Gerry Sklavounos, démontre le travail à accomplir, selon M. Zanetti. «Il y a des gens de la sphère politique qui ont mis en doute sa parole, mais aussi dans des blogues, sur les réseaux sociaux, a dit le chef d'Option nationale. Il y a des animateurs de la radio de Québec qui ont comparé une agression sexuelle à un vol de voitures. C'est très grave.»

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