Le fédéralisme «évolue», dit Jean-Marc Fournier

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Le ministre Jean-Marc Fournier

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(Québec) Pendant que le Parti québécois s'empêtre dans des scénarios de «mécaniques référendaires» et de calendrier, le fédéralisme canadien évolue positivement, affirme le ministre Jean-Marc Fournier, un des lieutenants du premier ministre Philippe Couillard.

«On est rendu à quatre candidats et à cinq mécaniques référendaires différentes», a ironisé M. Fournier en commentant la proposition du péquiste Nicolas Marceau. «Ce n'est pas une course à la chefferie, c'est une course aux référendums.»

Le Québec et le Canada n'ont pas besoin d'un référendum qui demanderait aux Québécois de choisir entre la souveraineté et une éventuelle proposition de fédéralisme renouvelé, selon lui. «Le fédéralisme est en mouvement, il évolue», a insisté Jean-Marc Fournier.

«On peut constater que le renouvellement du fédéralisme n'est pas qu'une question de Constitution. Le fédéralisme évolue constamment. Le Québec a évolué depuis 50 ans, notamment au niveau de la langue. Au Canada, l'acceptation à l'égard du français a évolué.»

Le ministre responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne ne se laisse pas démonter lorsqu'on lui soumet que sa proposition visant à faire évoluer le processus de nomination des sénateurs a été rejetée par le gouvernement de Justin Trudeau. «Je ne vous ai pas dit que tout était parfait dans le merveilleux monde du sport.»

«Lorsqu'on regarde, de façon générale, l'évolution des cinquante dernières années, ma prétention est que depuis 50 ans le Québec a changé de façon très importante et que le Canada aussi a changé.»

François Legault

Le chef caquiste François Legault a lui aussi choisi de tourner en dérision la proposition des députés péquistes Nicolas Marceau, Alain Therrien et Mireille Jean.

«Je ne vois pas comment un gouvernement péquiste pourrait avoir une once de crédibilité pour aller négocier une nouvelle entente avec Ottawa tout en disant : "Dans le fond, nous, ce qu'on veut, c'est la souveraineté du Québec."»

M. Legault veut croire en ses chances de renouveler le fédéralisme canadien. «Ce qu'il faut, c'est de rassembler les nationalistes, de bonne foi, et convaincre, par un appui important des Québécois, le gouvernement fédéral de faire des concessions dans le domaine de la langue, dans le domaine de l'immigration.»

«Moi, je ne crois pas que c'est en mettant un couteau sous la gorge qu'on va arriver à obtenir des résultats avec Ottawa; c'est en ayant un appui important des Québécois derrière une proposition de bonne foi, sans agenda caché.»

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