La semaine politique

Joyeux anniversaire! (Infographie Le Soleil)

Agrandir

Infographie Le Soleil

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Québec) Joyeux anniversaire!

Ah, les convenances... Il faut souhaiter bon anniversaire à tout le monde, alors qu'on n'en a peut-être pas toujours envie... Le premier ministre ne s'est pas embarrassé de ce genre d'obligation, jeudi, jour anniversaire du caquiste François Legault. «Je lui souhaite un bon anniversaire, mais avec une certaine retenue», a laissé tomber Philippe Couillard. M. Legault l'a plus ou moins remercié.

Un bon petit déjeuner

Philippe Couillard a dit une fois, peut-être deux - pas tellement plus -, qu'il avait été informé des récriminations de Robert Poëti à l'égard de la désormais ex-sous-ministre des Transports, Dominique Savoie, en prenant son déjeuner. Depuis, les partis d'opposition ne le lâchent plus avec ça, soulignant ce fait tous les jours et à tout propos. Le ministre Carlos Leitão est venu à la rescousse de son patron mercredi en rappelant que le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée.

Ma parole!

«Réveille-toi!»

- Le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault, apostrophant la ministre Dominique Vien à propos d'un lock-out de chauffeurs d'autobus scolaires en Estrie.

Une affaire de perspective

La façon dont le chef caquiste François Legault a apostrophé la ministre du Travail Dominique Vien illustre à merveille la tendance des partis à présenter les choses à leur propre façon. À en croire le caquiste, la ministre mécontente de se faire poser des questions serrées l'a interpellé alors qu'il sortait de la chambre. Il lui a alors lancé un «réveille-toi» bien senti. Mais si l'on prend la version de la ministre, qui a narré l'affaire sur un ton atterré, le chef caquiste hors de lui a bondi de son siège pour venir directement lui crier dessus à la première occasion. La Coalition avenir Québec a accusé les libéraux d'avoir l'épiderme bien sensible et de chercher à détourner l'attention de ses misères. Le premier ministre Philippe Couillard, lui, a accusé M. Legault de verser dans l'intimidation et l'impulsivité.

Dis pardon, mononcle

Il fallait voir trembler la ministre Rita de Santis pendant qu'elle présentait ses excuses pour comprendre combien elle était désolée. Elle se prenait la tête à deux mains, cherchant encore à comprendre comment elle a pu déclarer qu'une personne qui brise le rêve d'un enfant devrait être «massacrée, tuée, jetée je ne sais pas où». Et le Parti québécois n'a rien fait pour atténuer ses remords en chambre. Le leader Bernard Drainville a usé de son pouvoir divinatoire pour prédire que «si ça avait été un député du PQ ou de la CAQ qui avait prononcé des propos comme ceux-là, on aurait eu droit à un grand tollé, à de grands hauts cris, à des demandes de démission. Le premier ministre se serait empressé de parler d'appel à la violence, de discours haineux sur toutes les tribunes». Malgré les excuses répétées, M. Drainville souhaitait entendre le premier ministre dire que sa ministre était allée trop loin.

L'équipe du Soleil à l'Assemblée nationale

  • Jean-Marc Salvet, chef de bureau
  • Gilbert Lavoie
  • Simon Boivin

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer