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Nicole Léger appuie Cloutier pour «passer le flambeau»

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Nicole Léger

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(Québec) Il est temps de laisser les commandes du Parti Québécois aux plus jeunes, plaide la députée Nicole Léger, qui se joint à l'équipe d'Alexandre Cloutier.

La députée de Pointe-aux-Trembles, qui a démissionné de son poste de présidente du caucus pour prendre activement part à la course, a fondé le premier Conseil national des jeunes du PQ en 1973. Son père a été ministre sous René Lévesque.

«Je peux aujourd'hui vous dire que le temps est maintenant venu pour ma génération et la précédente de passer le flambeau de la maîtrise du PQ et de sa destinée à cette belle relève talentueuse, instruite et capable», a déclaré Mme Léger, mardi matin. Selon elle, M. Cloutier est prêt à «assumer les plus hautes fonctions».

Neuvième députée dans les rangs

Elle devient la neuvième députée de l'aile parlementaire péquiste à joindre les rangs du député de Lac-Saint-Jean. Sa principale concurrente en cette matière, Véronique Hivon, en compte cinq. Pour l'instant, l'autre candidat déclaré, Jean-François Lisée, n'a aucun appui au caucus.

Mme Léger parle de faire un «pont entre les générations» et rejette l'idée que son appui ajoute à l'impression que «l'establishment» du parti se range derrière M. Cloutier. «Moi, je ne comprends pas qu'on dise ça, a dit Mme Léger. L'establishment, je ne sais pas ce que ça veut dire vraiment. Ce qui est important, c'est de rassembler. Peu importe l'âge. On n'est pas dans ça. On est dans l'expérience et la belle fougue de cette génération montante.»

Au moment d'annoncer qu'il se lançait dans la... (LE QUOTIDIEN, GIMMY DESBIENS) - image 2.0

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Au moment d'annoncer qu'il se lançait dans la course à la chefferie du Parti québécois, Alexandre Cloutier était accompagné sur la scène de sa conjointe, Marie-Claude Perron, qui a mentionné que sa famille était prête «à partager Alexandre avec le reste du Québec».

LE QUOTIDIEN, GIMMY DESBIENS

De son côté, la candidate pressentie Martine Ouellet a organisé un point de presse pour dire qu'elle annoncera sa décision uniquement le 27 mai. La députée de Vachon dit ne pas ressentir «d'urgence» à faire part de son choix. «Le vote est prévu à la mi-octobre, a-t-elle plaidé. Il reste du temps.»

Pour sa part, M. Lisée a déploré que sa proposition d'un référendum dans un second mandat ait été dépeinte comme une remise «aux calendes grecques» par Québec solidaire. La co-porte-parole Françoise David soutient qu'il s'agirait d'un obstacle important à la convergence des forces souverainistes. «J'ai vérifié dans le dictionnaire et les calendes grecques, c'est un moment qui n'arrivera pas, a affirmé M. Lisée. J'ai dit : octobre 2022. Je connais la date. Le mois. C'est vrai que je n'ai pas l'heure. Je demande à ce qu'on débatte dans le respect des positions.»

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