Pierre Duchesne n'est plus «dans l'entourage» du chef intérimaire du PQ

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Après une longue carrière à Radio-Canada, Pierre Duchesne a fait le saut en politique et remporté la circonscription de Borduas en 2012. Il a ensuite été ministre de l'Enseignement supérieur pendant le règne du gouvernement de Pauline Marois.

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(Québec) L'ex-journaliste et ministre Pierre Duchesne, dont le passage comme chef de cabinet de Pierre Karl Péladeau a été controversé, «ne fait plus partie de l'entourage» du chef intérimaire du Parti québécois (PQ).

Le mandat de M. Duchesne, qui se termine à la mi-mai, n'a pas été renouvelé, a-t-on confirmé, mercredi, au cabinet de Sylvain Gaudreault.

Celui que M. Péladeau avait rétrogradé au rang de conseiller spécial à peine une semaine avant sa démission ne fera pas partie du personnel du chef intérimaire.

Le style de gestion de M. Duchesne n'a pas fait l'unanimité au fil des mois. Des membres de l'équipe de recherche du PQ ont démissionné en raison de différends avec le chef de cabinet de M. Péladeau. Après une longue carrière à Radio-Canada, M. Duchesne a fait le saut en politique et remporté la circonscription de Borduas en 2012. Il a ensuite été ministre de l'Enseignement supérieur pendant le règne du gouvernement de Pauline Marois. Plusieurs ont été étonnés que M. Péladeau le choisisse comme chef de cabinet après son élection à la tête du PQ.

Marceau dit non

Par ailleurs, le député de Rousseau, Nicolas Marceau, a mis un terme à sa réflexion et annoncé qu'il ne sera pas candidat à la chefferie péquiste. Il invoque des raisons familiales. M. Marceau entend néanmoins convaincre un candidat de faire siennes ses vues sur le développement économique et la nécessité d'être clair sur la mécanique référendaire. Le député et ex-ministre des Finances ne sent pas «d'urgence» à se prononcer en faveur d'un candidat ou un autre.

De son côté, le député de Rimouski, Harold Lebel, a démissionné de son poste de whip afin d'être dégagé de l'obligation de neutralité liée à la fonction d'officier. «Ce qui se passe est trop important pour rester sur les lignes de côté», a indiqué M. Lebel au Soleil. Selon nos informations, il sera à Alma, vendredi, en appui à la candidature qu'Alexandre Cloutier officialisera. Tout indique que le doyen des députés à l'Assemblée nationale, François Gendron, y sera également.

Agnès Maltais appuie Cloutier

M. Cloutier obtiendrait aussi l'appui d'Agnès Maltais, selon Radio-Canada. Elle annoncera jeudi l'abandon de ses fonctions de leader parlementaire adjointe pour se donner la liberté d'appuyer le député de Lac-Saint-Jean.

Mercredi, la candidate Véronique Hivon a réitéré qu'elle sera parfaitement transparente avec les Québécois dans sa démarche vers l'indépendance avant les prochaines élections, en 2018. Elle juge toujours qu'il ne faut pas aborder les négociations en vue d'une convergence des forces souverainistes avec une mécanique référendaire déjà établie. Une position que ne partage pas Amir Khadir, de Québec solidaire. «Tout ce qui est clair va faciliter les choses pour tout le monde», a commenté le député solidaire de Mercier. «C'est certain que ça ne nuira pas.» Avec La Presse Canadienne

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