Archives nationales: les négos achoppent à cause de la conciliation travail-famille

Les syndiqués de la Bibliothèque et des archives... (Le Soleil, Erick Labbé)

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Les syndiqués de la Bibliothèque et des archives nationales du Québec ont manifesté devant le Pavillon Louis-Jacques-Casault de l'Université Laval, mardi.

Le Soleil, Erick Labbé

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<p>Ian Bussières</p>

(Québec) Plus d'un an après la fin de leur précédente convention collective, les syndiqués de Bibliothèque et archives nationales du Québec (BAnQ) sont toujours à la table de négociation avec l'employeur. Au centre des débats, la conciliation travail-famille.

«C'est plutôt rare de voir des négos achopper sur un point comme celui-là. Normalement, c'est sur les salaires que ça accroche. Mais pour nos quelque 400 membres, il est inconcevable de signer sans que cet élément fasse partie de la nouvelle entente», a expliqué mardi Caroline Bouffard, vice-présidente régionale du Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ), après une manifestation devant le pavillon Louis-Jacques-Casault de l'Université Laval.

Quelques mois après avoir réglé les dossiers du salaire, du régime de retraite et des droits parentaux en même temps que plusieurs autres employés du front commun intersyndical, les employés de BAnQ ont toujours de la difficulté à se faire entendre sur cette question.

«Sur la conciliation travail-famille, l'employeur ne veut rien savoir. Les gens qui servent les clients sont incapables d'obtenir un aménagement de leur temps de travail ou des horaires variables. Il n'y a aucune souplesse dans les horaires. Par exemple, à la Grande Bibliothèque de Montréal, il faut entrer à 10h, dîner de 13h à 14h et quitter à 18h. Il n'y a aucune possibilité d'avoir plus de monde durant les heures de pointe et moins durant les périodes moins achalandées», poursuit Mme Bouffard.

Les travailleurs de BAnQ ont déjà fait quatre jours de grève avec le front commun et il en reste quatre autres à leur mandat. «La convention est échue depuis le 31 mars 2015. On pensait demander la nomination d'un conciliateur, mais nous allons donner une autre chance à la négo car il semblerait que l'employeur présentera bientôt une contre-offre», indique la vice-présidente régionale.

À Québec, BAnQ compte 22 employés, dont 16 oeuvrent au centre d'archives du pavillon Casault et six au Complexe scientifique situé dans le parc technologique de Sainte-Foy. On trouve aussi des employés dans tous les centres d'archives régionaux du Québec.

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