Maxime Bernier, candidat libertarien à la direction du Parti conservateur

Maxime Bernier était tout sourire lorsqu'il s'est présenté... (La Presse Canadienne, Justin Tang)

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Maxime Bernier était tout sourire lorsqu'il s'est présenté aux bureaux du Parti conservateur à Ottawa pour déposer officiellement son dossier de candidature en vue de devenir chef de la formation.

La Presse Canadienne, Justin Tang

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<p>Ian Bussières</p>

(Québec) En devenant jeudi le second candidat officiel dans la course à la direction du Parti conservateur du Canada, le député de Beauce Maxime Bernier apportera une touche libertarienne à la campagne.

«Oui, je crois à la liberté individuelle, à l'équité dans les politiques gouvernementales, et je crois au libre marché. Je veux que le pays soit encore plus libre. J'ai hâte de débattre de tout ça durant la campagne», a déclaré au Soleil le politicien qui est associé depuis longtemps à l'aile libertarienne du parti autrefois dirigé par Stephen Harper.

Maxime Bernier venait de déposer son bulletin de candidature et son dépôt de 25 000 $ aux locaux du parti à Ottawa. Il lancera officiellement sa campagne dans quelques semaines dans son fief de la Beauce, et ce, même si les candidats potentiels ont jusqu'au mois de février 2017 pour manifester leurs intentions en vue de la convention qui aura lieu le 27 mai 2017.

«Pourquoi attendre quand on est prêt? J'ai terminé mes consultations, j'ai parlé à nos députés et j'ai monté une organisation à travers le Canada. Je crois être capable de mener une course au leadership efficace», a-t-il ajouté, indiquant que certains des députés lui ayant démontré leur appui seraient présents au lancement de sa campagne.

Le député de Beauce considère que le fait d'être bilingue sera un atout pour lui. «Notre chef intérimaire Rona Ambrose l'a dit : le prochain chef devra être capable de s'exprimer dans les deux langues. Il ne faut pas oublier que le Québec représente le quart de la population du Canada.»

L'affaire Couillard

Par ailleurs, M. Bernier ne croit pas que ce qu'il est convenu d'appeler «l'affaire Julie Couillard» lui nuira dans la course. En 2008, il avait dû quitter son poste de ministre des Affaires étrangères après avoir laissé des documents confidentiels chez son ex-amie de coeur, qui avait déjà entretenu des relations avec des membres du crime organisé.

«Je ne pense pas que ça va me nuire. Ça fait sept ans que c'est arrivé, et j'ai pu démontrer aux Canadiens qui j'étais depuis», a-t-il expliqué en signalant qu'il s'attendait tout de même à ce que le sujet revienne sur la table. «Ça fait partie du personnage politique. Quand je vois des caricatures là-dessus, j'en ris, mais pour moi, la page est tournée.»

Jusqu'à maintenant, la députée de Simcoe-Grey, Kellie Leitch, est la seule autre candidate à la direction du Parti conservateur. Les anciens ministres Lisa Raitt, Michael Chong, Jason Kenney, Tony Clement et Peter MacKay sont cependant considérés comme d'éventuels prétendants, tout comme l'homme d'affaires Kevin O'Leary.

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