La CAQ veut séduire les électeurs déçus par les libéraux

François Legault et Philippe Couillard.... (PHOTO JACQUES BOISSINOT, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE)

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François Legault et Philippe Couillard.

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Vicky Fragasso-Marquis
La Presse Canadienne
Longueuil

Le chef de la Coalition avenir Québec a lancé un appel aux Québécois insatisfaits du gouvernement libéral, affirmant qu'ils «n'étaient pas forcés de voter» pour le parti qui dirige le Québec depuis près de douze ans - ou pour un parti souverainiste.

«Échec», «dernière décennie perdue», «gouvernement usé»: François Legault n'a pas ménagé ses expressions pour décrire les années au pouvoir du Parti libéral du Québec (PLQ) lors d'une conférence de presse, dimanche, dans un centre commercial de Longueuil, en banlieue de Montréal.

Armé d'un sondage commandé par la CAQ, M. Legault a souligné que les Québécois étaient insatisfaits du Parti libéral sur plusieurs dossiers, dont la santé et l'économie.

Or, d'autres sondages récents suggèrent que le Parti libéral est bien en tête des sondages et la CAQ doit se contenter d'une troisième place derrière le Parti Québécois. M. Legault explique ce «monopole libéral» par la prédominance constante de la question nationale, ce qui avantage les libéraux qui se disent résolument contre la souveraineté.

Selon le chef caquiste, les libéraux utilisent l'argument de la «peur du référendum» pour convaincre les électeurs de voter pour eux. Mais «faire peur au monde» n'est pas un programme politique en soi, a lancé M. Legault.

Il a ajouté que, pour lui, la question de la souveraineté est «un peu réglée» parce que les deux tiers des Québécois voudraient rester au sein du Canada.

«Ce n'est pas suffisant d'être contre la souveraineté du Québec. Il faut être pour un projet économique, pour un projet en éducation, pour un projet en santé», a-t-il souligné.

François Legault a d'ailleurs diminué les attentes quant à l'élection partielle dans la circonscription de Chicoutimi. «Chicoutimi, c'est un château fort (péquiste) encore là, il y a beaucoup de gens qui sont encore à rêver au pays imaginaire», a-t-il soutenu.

«Si ce n'est pas cette fois-ci, moi, j'ai très bon espoir qu'en 2018, Chicoutimi va devenir caquiste», a-t-il poursuivi.

Le vote par anticipation à Chicoutimi a commencé vendredi dernier et il se poursuivra jusqu'au 7 avril en vue de l'élection qui se tiendra le 11 avril. Au dernier scrutin, le péquiste bien connu Stéphane Bédard avait remporté l'élection par plus de 1000 voix contre son plus proche rival libéral. La CAQ avait terminé en troisième place.

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