L'aide à Premier Tech est restée la même, dit Investissement Québec

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Le siège social de Premier Tech, à Rivière-du-Loup

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(Québec) La subvention et le prêt octroyés en 2012 à Premier Tech n'ont pas été augmentés à la suite d'une pression politique, assure Investissement Québec (IQ).

La demande d'aide financière de l'entreprise spécialisée en produits d'horticulture et en technologies environnementales a été analysée par IQ, explique Chantal Corbeil, porte-parole de l'organisation. Une recommandation a ensuite été formulée au ministre du Développement économique, Sam Hamad à cette époque. 

 «Ce qu'on a recommandé au gouvernement, c'est ce qui a été retenu, affirme Mme Corbeil. Il n'y a pas eu d'augmentation. On n'a pas dit : "On recommande 8 millions $", et finalement, c'est 11 millions $. On a recommandé dès le départ 11 millions $.»

Autant pour le prêt de 11,2 millions $ que pour la subvention de 8,5 millions $, le gouvernement s'est aligné sur l'évaluation du dossier faite par un analyste de IQ, assure la porte-parole. Si une intervention politique s'est produite, «nous, on n'en a eu aucune conscience», continue-t-elle. «La personne qui a évalué le dossier, chez nous, ce sont les montants qu'elle a donnés» qui ont été retenus. 

Déjeuner déterminant

Selon les courriels rendus publics par Radio-Canada, un membre du cabinet du ministre Sam Hamad a écrit à un dirigeant de Premier Tech avoir «travaillé fort pour ne pas avoir le statu quo» dans ce dossier. Il semblait répondre à la volonté de l'entreprise d'obtenir plus d'argent que ce qui avait été convenu au départ. Le ministre Hamad aurait déjeuné avec Marc-Yvan Côté à ce sujet, selon les courriels.

En avant-midi, vendredi, le leader de l'opposition péquiste, Bernard Drainville, a demandé à combien s'élevait l'aide au départ. «En d'autres mots, là, l'intervention politique de Marc-Yvan Côté, elle s'est traduite par combien de millions de plus?» s'est interrogé M. Drainville. 

IQ a octroyé l'argent non pas à partir de ses fonds propres, mais du Fonds de développement économique. Dans un cas comme celui-là, explique Mme Corbeil, l'analyse n'est généralement pas soumise au conseil d'administration de IQ. Il «monte au sous-ministre et au ministre». Il n'est donc pas clair que l'actuel ministre des Transports, Jacques Daoust, à l'époque président et chef de la direction d'IQ, a eu le dossier entre les mains. «Je ne sais pas si M. Daoust a vu ou pas ce dossier», a dit Mme Corbeil. 

Au bureau de M. Daoust, on transfère les questions à IQ.

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