Pas de course pour Deltell malgré les éloges du Globe and Mail

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Le député conservateur de Louis-Saint-Laurent, Gérard Deltell

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(Québec) Le Globe and Mail publiait samedi une chronique de Jeffrey Simpson intitulée «Un nouveau venu québécois pourrait répondre aux attentes du Parti conservateur». Ce nouveau venu en question? Gérard Deltell, qui a pourtant réitéré lundi ne pas souhaiter se lancer dans la course à la chefferie du parti.

«Je suis très bien où je suis actuellement. C'est ce que je répète depuis mon arrivée en politique fédérale», mentionne au Soleil Gérard Deltell, député conservateur de Louis-Saint-Laurent. À la question : «Est-il possible que vous présentiez votre candidature dans cette course à la chefferie», il est sans équivoque : «non».

M. Deltell semblait d'ailleurs faire peu de cas de ses qualités de futur chef recensés dans l'article, bien qu'il dise en être flatté. «C'est gentil! C'est mieux ça que le contraire.»

Le chroniqueur Jeffrey Simpson mentionne notamment que Gérard Deltell est un politicien bilingue, expérimenté, habile avec les médias, et n'étant pas lié au gouvernement Harper, lui qui ne siège à Ottawa que depuis octobre.

Aux dernières élections, «on l'a qualifié de candidat vedette, et il a livré la marchandise», dit M. Simpson. «Il n'a pas seulement gagné en octobre; il a détruit ses adversaires libéral et néodémocrate en décrochant 50 % du vote dans Louis-Saint-Laurent.» Le chroniqueur ajoute que la seule présence de M. Deltell a aidé les conservateurs à remporter cinq circonscriptions dans la région de Québec.

Depuis son arrivée à Ottawa, Gérard Deltell aurait également su tirer son épingle du jeu. «Il est bon durant les périodes de questions [...], et agit souvent comme traducteur aux côtés de la chef intérimaire du Parti conservateur, Rona Ambrose. Son anglais est très bon, bien que marqué par un accent qui rappelle celui de Jean Chrétien, sans la voix éraillée.»

Selon Jeffrey Simpson, Gérard Deltell répond à plusieurs critères primordiaux des conservateurs : il est plutôt pro-armée, promeut une vision conservatrice de l'économie et est un fervent fédéraliste. Son principal défi? Il est méconnu à l'extérieur du Québec.

Le chroniqueur croit que Jason Kenney détient la machine la mieux huilée pour l'emporter, mais doute qu'un autre Albertain puisse rallier l'ensemble du pays derrière la bannière conservatrice. Les députés Kellie Leitch, Kevin O'Leary, Peter MacKay et Maxime Bernier sont également pressentis pour se lancer dans la course.

Pour sa part, Gérard Deltell conclut en disant que son seul souhait est qu'un conservateur soit élu chef du parti. «Que ce soit un homme, une femme, de l'est, de l'ouest... Ce qui est une priorité pour moi, c'est que ce soit une personne conservatrice.»

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