Nathalie Normandeau en huit citations

Nathalie Normandeau et Jean Charest en 2011... (Archives La Presse Canadienne, Jacques Boissinot)

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Nathalie Normandeau et Jean Charest en 2011

Archives La Presse Canadienne, Jacques Boissinot

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(Québec) Au fil des ans, Nathalie Normandeau a tenu plusieurs discours sur la corruption et le financement politique illégal. Elle a d'abord minimisé le phénomène, avant de se camper dans le rôle de la ministre dont la bonne foi a été trahie. Un survol en huit citations.

  • Mars 2010
«C'est une façon de nous donner une petite tape sur l'épaule pour nous dire : "On est très, très satisfaits du travail que vous faites."»

- Expliquant à Radio-Canada pourquoi le patron d'une firme de génie-conseil avait organisé pour elle un cocktail ayant récolté 43 000 $, juste avant les élections. Elle y voyait la preuve que les convictions du monde des affaires convergeaient avec les «valeurs» du Parti libéral.

  • Septembre 2011
«Je déplore le cynisme de la population à l'endroit de la politique.»

- Extrait du discours annonçant son retrait de la vie politique, après huit ans au Conseil des ministres de Jean Charest.

  • Avril 2012
«Je n'ai pas l'habitude d'accepter quoi que ce soit [en cadeau]. [...] C'était vraiment l'exception. Bon. C'était Céline Dion, quand même!»

- Minimisant l'importance des cadeaux que lui offrait l'entrepreneur Lino Zambito, notamment des billets pour un concert de Céline Dion.

  • Avril 2014
«Durant toute ma carrière, jamais je n'ai été manipulée par qui que ce soit, peu importe le poste que j'occupais. [...] J'ai toujours assumé mes fonctions avec intégrité, rigueur et honnêteté.»

- Extrait d'un communiqué dans lequel Mme Normandeau réagit à la publication de déclarations assermentées d'enquêteurs de l'escouade Marteau, le bras armé de l'UPAC, qui suggèrent que son cabinet se trouvait au coeur d'un système permettant à des grandes entreprises de s'acheter les faveurs du gouvernement.

  • Juin 2014
«Ça s'est fait à l'insu du ministère, et on appelle cela de la magouille. Ça doit être condamné. [...] Si ça s'avère vrai [sic], j'espère juste que l'UPAC va faire son travail.»

- Devant la commission Charbonneau, en réponse à une question sur le trucage d'appels d'offres, dans son ministère. Plus loin, elle dira que les firmes de génie-conseil ont «perverti» son engagement politique.

  • Juin 2014
«Si [mon chef de cabinet] Bruno Lortie a donné de l'information privilégiée à Roche, c'est condamnable, inexcusable, ça ne peut pas se faire. Je n'aurais jamais cautionné une telle situation. J'espère qu'il n'a pas trahi ma confiance.»

- Devant la commission Charbonneau

  • Juin 2014
«Ce que je trouve triste, c'est qu'on a quelques pommes pourries qui contribuent, dans le fond, à salir ou à ternir l'image de ce que sont les politiciens, et je trouve ça épouvantable.»

- Entrevue au Journal de Montréal, après son témoignage devant la commission Charbonneau

  • Janvier 2015
«Est-ce que tu crois vraiment [...] que j'aurais accepté le métier d'animatrice de radio avec toi si j'avais quelque chose à me reprocher? Poser la question, c'est y répondre.»

- Répondant à une question de l'animateur Éric Duhaime, au moment de faire ses débuts au FM93 de Québec.

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