Le DGE veut un meilleur encadrement de dépenses électorales

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(Québec) Maintenant que les élections sont à date fixe, le directeur général des élections (DGE) souhaite un encadrement des dépenses électorales sur une plus longue période.

En commission parlementaire, lundi, le DGE Pierre Reid a indiqué que son bureau planchait sur la question et entendait soumettre des recommandations aux députés d'ici «quelques mois». 

Dans la mesure où chaque parti au Québec sait maintenant que la prochaine élection générale se tiendra le 1er octobre 2018, il y a lieu de s'interroger sur les dépenses qui s'effectueront dans les mois précédents, selon M. Reid. 

L'équipe du DGE veut s'inspirer de ce qui se fait ailleurs dans le monde, notamment au Mexique et en Angleterre, pour trouver un modèle applicable au Québec. M. Reid lance l'hypothèse d'encadrer les dépenses de nature électorale jusqu'à un an avant le scrutin. Il faudra aussi se demander si le plafond des dépenses doit être revu.

«On est en analyse, a dit M. Reid. On regarde ce qui se fait ailleurs.»

D'autre part, en matière de dépenses électorales, le caquiste Benoit Charette a interpellé le DGE au sujet de l'utilisation de ressources gouvernementales lors d'élections complémentaires. Le député de Deux-Montagnes avance notamment que le premier ministre Philippe Couillard s'est servi de l'avion gouvernemental pour faire campagne sur la Côte-Nord lors de la partielle dans René-Lévesque. 

«Le premier ministre avait fait une tournée avec sa candidate, a dit M. Charette. Il y a toute une infrastructure qui l'accompagne et on se demande si cela ne donne pas des avantages indus au gouvernement dans le cadre d'une élection partielle.»

Le DGE a indiqué que la question est «sous examen présentement». 

D'après M. Reid, la limite à 100 $ imposée aux contributions politiques a mis fin aux prête-noms pour le financement des partis. Mais le DGE dit garder les yeux ouverts, car de nouveaux stratagèmes pourraient surgir. «Je vais entreprendre des démarches auprès de l'Agence du revenu pour qu'on puisse obtenir de nouveaux renseignements afin qu'on puisse mieux identifier des indicateurs de risque», a dit M. Reid. Le partage de renseignements avec le Revenu a permis notamment de constater une concentration de dons anormalement élévée dans certaines entreprises.

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