La semaine politique

Empathie infantile (Infographie Le Soleil)

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(Québec) Empathie infantile

Difficile de se souvenir d'une cérémonie d'assermentation sans la présence de quelques poupons ou bambins dont les pleurs ou les petits cris viennent décoincer le décorum. La journée de jeudi n'a pas fait exception. L'intervention de l'un d'entre eux a retenu l'attention. Au moment où François Blais terminait son assermentation, lui qui a perdu le ministère de l'Éducation, une petite voix a lâché un : «Ah, non...» Même s'il est peu probable qu'il s'agisse d'un signe authentique d'empathie, l'exclamation semblait traduire l'état d'esprit du député de Charlesbourg. 

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Sur parole

Pas tous les jours qu'un politicien vous dit de ne pas le croire. C'est pourtant ce que le premier ministre Philippe Couillard a fait pour dérider une assemblée de gens d'affaires de Québec, vendredi. «Je serai bref», a-t-il lancé pour commencer son allocution. Puis, il s'est repris. «Il ne faut pas croire un politicien quand il vous dit qu'il sera bref!» a poursuivi le premier ministre. Avant d'ajouter : «C'est la même chose pour un médecin qui vous dit : "Ne bougez pas, ça ne vous fera pas mal."» Au regard du curriculum vitae du chef libéral, tout porte à croire qu'il disait la vérité. 

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Une place au soleil

Les «simples» députés ne le disent jamais, mais ils sont nombreux à rêver d'accéder au Conseil des ministres. On n'en a jamais vu un, en tout cas, refuser l'offre qui lui était faite. Mais vous ne trouverez jamais un député pour vous dire qu'il veut qu'on lui fasse une place au cénacle. Personne ne souhaite avoir l'air de mettre de la pression sur son chef. Aucun? Ce n'est pas tout à fait vrai. En 1997, Yves Blais, député péquiste de Masson, avait jeté cette convention à la poubelle. «Depuis l'arrivée de Lucien Bouchard, je me sens davantage candidat à, peut-être éventuellement, je ne dis pas que je le serai, entrer dans un cabinet. Si ça arrive, ça ne serait pas très prématuré.» Le voeu d'Yves Blais n'a pas été exaucé. Il n'a pas fait partie du remaniement ministériel auquel a procédé le premier ministre Lucien Bouchard peu après. C'est vrai qu'il le méritait, pourtant.

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Ma parole!

«On vient pas d'inventer la roue à trois boutons.»

- Sam Hamad, qui s'est lui-même amusé de son invention

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Irrité

Le chef caquiste François Legault était irrité en début de semaine. En marge de la réunion de son aile parlementaire, à Bromont, il convoque un point de presse pour parler de sa proposition au gouvernement de créer un fonds de relance du secteur manufacturier. Question après question, les journalistes l'interrogent sur Pierre Karl Péladeau, Québecor, Québecor World et les paradis fiscaux. Il y a quelques mois, M. Legault avait dit chercher un moyen de passer par-dessus la tête des journalistes pour éviter ce genre de situation. Mais les «réseaux sociaux» ont leur limite. D'où son irritation de n'avoir pas pu parler en point de presse de son idée de fonds autant qu'il le souhaitait.

Les mises de... Côté

Chaque semaine, découvrez une caricature laissée en plan par André-Philippe Côté.

Empathie infantile (Le Soleil, André-Philippe Côté) - image 7.0

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Le Soleil, André-Philippe Côté

L'équipe du Soleil à l'Assemblée nationale:

Jean-Marc Salvet, chef de bureau

Simon Boivin

Gilbert Lavoie

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