Péladeau vote pour mettre fin au lock-out des concessionnaires

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Du temps où il dirigeait les destinées de Québecor, dont il est toujours actionnaire de contrôle, le chef du Parti québécois a lui-même eu fréquemment recours au lock-out comme outil de négociation.

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(Québec) Pierre Karl Péladeau a voté jeudi en faveur d'une loi pour mettre fin au lock-out qui perdure depuis 33 mois chez des concessionnaires du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Du temps où il dirigeait les destinées de Québecor, dont il est toujours actionnaire de contrôle, le chef du Parti québécois a lui-même eu fréquemment recours au lock-out comme outil de négociation.

Mais il estime que celui qui touche les 25 concessionnaires automobiles et leurs 450 employés a assez duré. Il a donc voté en faveur du projet de loi 71 présenté par le ministre Sam Hamad.

«Écoutez, la question était simple, a déclaré M. Péladeau. C'est un conflit qui existe depuis plus de trois ans et le ministre a décidé de prendre les mesures appropriées pour faire en sorte que les parties se rapprochent, négocient de bonne foi et en arrivent à un règlement.»

Les membres de sa députation originaires de la région étaient favorables à la pièce législative, a-t-il souligné.

Le lock out des syndiqués du Journal de Québec a duré 16 mois. Celui au Journal de Montréal, 26 mois.

Dans le cas du Saguenay-Lac-Saint-Jean, «à la veille de Noël, alors que ça fait plus de trois ans que ce conflit existe», l'intervention du gouvernement dans le litige privé semble justifié aux yeux du chef du PQ. Il n'a toutefois pas voulu dire à partir de quelle échéance précise le recours à une loi devient légitime en pareilles circonstances.

«Nous avons souhaité qu'il y ait un règlement dans ce conflit, c'est la raison pour laquelle nous avons voté favorablement au projet de loi présenté par le gouvernement», a répondu M. Péladeau.

Le projet de loi prévoit une période finale de médiation pour le renouvellement du contrat de travail et les modalités du retour au travail. La date limite pour le retour est de 50 jours après la sanction de la loi.

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