Péladeau maintient une distance avec le front commun syndical

Début septembre, le président de la Confédération des... (PHOTO ARCHIVES LA PRESSE)

Agrandir

Début septembre, le président de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), Jacques Létourneau, membre du front commun, notait que M. Péladeau n'a pas une «grande réputation prosyndicale» et qu'en tant que patron de Québecor, «ce n'était pas l'employeur le plus exemplaire».

PHOTO ARCHIVES LA PRESSE

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Sherbrooke) Même si son parti tente de lui forcer la main, Pierre Karl Péladeau semble peu enclin à endosser les revendications formulées par le front commun syndical.

Alors que les négociations avec Québec battent leur plein, les délégués péquistes ont adopté une proposition qui «appuie les revendications du front commun», notamment en ce qui a trait au «rattrapage salarial».

Depuis des mois, M. Péladeau répète qu'il veut défendre le secteur public contre l'austérité libérale, mais il refuse de s'immiscer dans le détail des demandes. Et la proposition des délégués ne l'a pas fait changer d'avis.

«C'est plus compliqué que ça, une convention collective, a déclaré le chef péquiste. Nous pouvons dire ce que nous voulons, je ne peux pas aller à l'encontre de ce que le plancher a dit, mais il y a des nuances et des détails dont nous n'avons pas connaissance et qui nous empêchent de conclure de façon définitive.»

Appel au PQ

Il y a déjà un certain temps que le mouvement syndical fait un appel du pied à l'endroit du chef québécois. Début septembre, le président de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), Jacques Létourneau, membre du front commun, s'expliquait mal la position officielle du PQ. Elle envoie selon lui «un très mauvais signal». Il notait que M. Péladeau n'a pas une «grande réputation prosyndicale» et qu'en tant que patron de Québecor, «ce n'était pas l'employeur le plus exemplaire».

Samedi, à son arrivée au Conseil national de Sherbrooke, M. Péladeau s'est aussi gardé d'appuyer les demandes syndicales. «J'ai déjà dit qu'on n'est pas à la table de négociation, a répété le chef du PQ. Lorsqu'on participe à une négociation, il y a énormément de détails sur les conventions collectives. Il doit y avoir 600-700 pages...»

Le chef péquiste veut assurer un appauvrissement zéro des travailleurs de l'État, la fin des coupes dans les services et un règlement négocié plutôt qu'une loi spéciale.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer