Les lacunes dans l'expertise gouvernementale persistent pour les contrats informatiques

Le chef de l'UPAC, Robert Lafrenière... (ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE)

Agrandir

Le chef de l'UPAC, Robert Lafrenière

ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
La Presse Canadienne
Québec

Malgré les efforts déployés pour resserrer le contrôle de la gestion des contrats informatiques gouvernementaux, l'expertise des gestionnaires internes continue d'être insuffisante, selon le commissaire de l'Unité permanente anticorruption (UPAC), Robert Lafrenière.

Il a dévoilé mercredi un rapport qui contient 13 recommandations à Québec pour redresser la situation en plus d'identifier cinq zones problématiques.

«Peut-être qu'il y a eu des tendances au fil du temps qui n'ont pas été redressées», a-t-il expliqué, aux côtés du président du Conseil du trésor, Martin Coiteux. «Nous avons constaté des lacunes au niveau de l'expertise des gestionnaires et à plusieurs niveaux.»

En plus de formuler des recommandations, M. Lafrenière a identifié des failles dans cinq domaines, soit en matière de concurrence, d'intégrité, de ressources spécialisées gouvernementales, de prévention ainsi que de performance des fournisseurs.

Selon lui, les irrégularités constatées par son équipe sont «circonscrites», ajoutant que le rapport devrait permettre de prévenir ces situations.

«L'UPAC observe que la concurrence entre les entreprises soumissionnaires doit être stimulée, notamment du côté des petites et moyennes entreprises», a expliqué M. Lafrenière. «Il faut accroître les connaissances techniques [internes] pour mieux établir les balises contractuelles.»

Parmi les recommandations, on retrouve également une obligation pour les soumissionnaires de montrer patte blanche, l'instauration de pénalités pour le non-respect d'échéances en plus d'associer la valeur des contrats à des garanties de performances.

Commandé par Québec, ce rapport découle notamment de l'arrestation, en mars dernier, de huit individus, dont deux employés de Revenu Québec, soupçonnés d'être liés à un contrat de 24 millions $ octroyé à un consortium formé des firmes informatiques EBR et IBM. 

Ils font notamment face à des accusations de fraude, de complot pour fraude et d'abus de confiance.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer