Assermentation du lieutenant-gouverneur: la CAQ raille le PQ

Son chef François Legault raille la décision de... (La Presse Canadienne, Jacques Boissinot)

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Son chef François Legault raille la décision de la formation souverainiste de bouder la cérémonie d'assermentation du nouveau représentant de la reine Élisabeth II au Québec, J. Michel Doyon.

La Presse Canadienne, Jacques Boissinot

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(Québec) La Coalition avenir Québec assure ne pas soutenir la fonction de lieutenant-gouverneur, mais juge «simpliste» la position du Parti québécois à ce sujet.

Son chef François Legault raille la décision de la formation souverainiste de bouder la cérémonie d'assermentation du nouveau représentant de la reine Élisabeth II au Québec, J. Michel Doyon.

Un député caquiste sera présent, a fait savoir M. Legault. Il en va selon lui du «respect» des institutions.

«C'est bien beau dire : je vais déchirer ma chemise. En pratique, à part attendre le grand soir de la souveraineté, que propose le Parti québécois?»

«On est tous pour l'abolition du poste de lieutenant-gouverneur», a enchaîné le caquiste. D'après lui, la seule question pertinente à poser aujourd'hui est la suivante : «Par quoi on le remplace?»

Pour sa part, le leader parlementaire du gouvernement de Philippe Couillard, Jean-Marc Fournier, a invité, sans y croire, l'opposition officielle du Parti québécois à déléguer au moins un représentant à la cérémonie d'assermentation de J. Michel Doyon «par respect pour nos institutions». Elle se déroulera demain au Salon rouge de l'Assemblée nationale.

Décrochage scolaire

Le chef du Parti québécois, Pierre Karl Péladeau, a fait valoir que lui et son parti seront logiques avec eux-mêmes en n'assistant pas à la cérémonie.

Le poste de lieutenant-gouverneur «est une institution archaïque», a-t-il dit. Les «700 000 $ à un million de dollars» que coûte le fonctionnement de ce bureau chaque année seraient mieux utilisés dans la lutte contre le décrochage scolaire, a-t-il avancé. 

Lorsque le lieutenant-gouverneur sortant, Pierre Duchesne, a été investi, le 7 juin 2007, le chef intérimaire du Parti québécois, François Gendron, avait assisté à la cérémonie. Aucun péquiste ne sera présent demain. Pas même M. Gendron en sa qualité de troisième vice-président de l'Assemblée nationale.

«Cette fois-ci, on est comme désinhibé», a déclaré le député péquiste Jean-François Lisée. En 2012, tout juste élu, le gouvernement de Pauline Marois avait réclamé l'abolition du poste de lieutenant-gouverneur.

J. Michel Doyon a été désigné lieutenant-gouverneur en juillet par le premier ministre canadien Stephen Harper. 

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