Péladeau veut vendre ses parts de Québécor à son frère, soutient Legault

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«J'ai entendu, comme beaucoup de gens, ça vient de plusieurs sources, que M. Péladeau (photo) conviendrait d'une entente avec son frère pour lui transférer ses actions, mais avec une option de les racheter», a indiqué le chef caquiste.

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(Québec) Pour régulariser sa situation, Pierre Karl Péladeau envisage de vendre à son frère Érik ses parts de Québecor le temps de mener sa carrière politique, soutient le chef de la Coalition Avenir Québec (CAQ), François Legault.

«J'ai entendu, comme beaucoup de gens, ça vient de plusieurs sources, que M. Péladeau conviendrait d'une entente avec son frère pour lui transférer ses actions, mais avec une option de les racheter», a indiqué le chef caquiste en entrevue au Soleil, mercredi. Il avait tenu les mêmes propos plus tôt sur les ondes de CHOI.

Sans révéler ses sources, M. Legault affirme que l'information provient du monde des affaires. Quoi qu'il en soit, si ce scénario devait s'avérer, il ne serait pas de nature à satisfaire le chef de la CAQ.

«Écoutez, il ne faut pas être dupe, affirme M. Legault. On ne peut pas prendre les Québécois pour des valises. Si M. Péladeau a l'option de racheter ses actions quand il le veut à un prix convenu, c'est assez clair qu'il maintient directement le contrôle sur Québecor. C'est inacceptable. Il faut, à un moment donné, qu'il admette qu'il y a un conflit d'intérêts et qu'il doit choisir : la politique, ou être propriétaire de Québecor.»

«Écoutez, il ne faut pas être dupe. On ne peut pas prendre les Québécois pour des valises. Si M. Péladeau a l'option de racheter ses actions quand il le veut à un prix convenu, c'est assez clair qu'il maintient directement le contrôle sur Québecor. C'est inacceptable.»

François Legault
Chef de la Coalition Avenir Québec

Franchise de la LNH

D'autre part, le chef de la CAQ s'objecte maintenant à ce que la Caisse de dépôt et placement participe éventuellement à l'achat d'une franchise en partenariat avec Québecor. Si la Caisse devait être partenaire, ce serait pour profiter de l'ensemble de la rentabilité générée par la convergence, incluant les revenus de TVA Sports, dit-il. Pas seulement de l'équipe.

«Ce serait trop facile de se retrouver dans une situation où le partenaire ne bénéficierait pas de toutes les retombées de l'équipe de hockey, affirme M. Legault. Ces retombées-là risquent d'être beaucoup dans TVA Sports, donc dans Québecor média.»

Il s'interroge sur la possibilité que Québecor en vienne à chercher un partenaire pour acheter une équipe alors que l'entreprise vient de racheter pour 500 millions $ d'actions de Québecor média à la Caisse de dépôt. «Il semble y avoir une grosse incohérence», affirme M. Legault.

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