Élection dans Chauveau: Deltell considère en avoir «pour son argent»

Gérard Deltell... (Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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Gérard Deltell

Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

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(Québec) L'ancien député Gérard Deltell estime en avoir «pas mal pour son argent» avec la campagne électorale démarrée sur les chapeaux de roues dans la circonscription provinciale de Chauveau, campagne qu'il considère payer en bonne partie de sa poche. 

L'ex-caquiste, qui portera les couleurs du Parti conservateur du Canada aux élections fédérales de l'automne, s'est donné comme principe de ne pas commenter les candidatures à l'élection provinciale partielle du 8 juin, au terme de laquelle son successeur sera choisi. 

Ce qui ne l'empêche pas de s'asseoir avec les candidats intéressés. «C'est mon devoir comme ancien député de rencontrer tous les aspirants députés et d'échanger sur les enjeux concernant le territoire de Chauveau», dit-il.

Quatre lui ont déjà demandé audience, soit Jocelyne Cazin pour la Coalition avenir Québec (CAQ), Véronyque Tremblay pour le Parti libéral du Québec (PLQ), Sébastien Couture pour le Parti québécois et Adrien Pouliot pour le Parti conservateur du Québec.

M. Deltell, ancien journaliste, a eu tôt fait de remarquer que la bataille entre deux ex-journalistes de TVA, Mmes Cazin et Tremblay, attirait l'attention de tout le Québec. Les adversaires sont organisées, volubiles et les chefs de parti ne sont pas loin derrière. Le député sortant s'en réjouit ouvertement. 

«Moi, j'en veux pour mon argent aussi parce que j'ai laissé 500 000 $ sur la table pour justement éponger les frais afférents à la campagne de Chauveau. Comme c'est moi qui, d'une certaine façon, paie pour cette campagne-là, je trouve que j'en ai pas mal pour mon argent», a-t-il commenté lundi, en marge d'une activité de la Chambre de commerce de Québec où les ministres conservateurs Denis Lebel et Steven Blaney étaient en vedette. 

En quittant son poste, M. Deltell a renoncé à son indemnité de départ et à sa rente de l'Assemblée nationale, qu'il ne touchera qu'à l'âge de 65 ans. Le total dépasse les 400 000 $.

La tenue d'une élection partielle engendre des dépenses d'environ 550 000 $ par circonscription, selon le Directeur général des élections du Québec (DGEQ).  

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