Jean-Marc Fournier virulent envers PKP

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Le leader parlementaire libéral, Jean-Marc Fournier

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(Québec) Le libéral Jean-Marc Fournier s'est livré à une charge à fond de train contre le péquiste Pierre Karl Péladeau, mardi. Pas question pour le leader parlementaire de laisser passer pareille occasion, alors que deux des adversaires de M. Péladeau dans la course à la direction du Parti québécois l'ont taxé de robustesse.

Pierre Céré a déclaré en début de semaine avoir été victime de propos intimidants de la part du meneur dans la compétition qui tire à sa fin. Dans sa foulée, la candidate Martine Ouellet a dit avoir été «apostrophée» par l'actionnaire de contrôle de Québecor.

«S'il est capable de ce type d'agressions à l'égard de ceux qui pensent comme lui, qu'arrivera-t-il des citoyens dans un État-Péladeau lorsqu'ils ne pensent pas comme lui? Je pose la question aux membres du Parti québécois, du parti de René Lévesque», a déclaré un Jean-Marc Fournier virulent.

Le leader du gouvernement de Philippe Couillard en a rajouté : «Je constate que M. Péladeau est agressif et colérique. Il attaque ses collègues. Il attaque les institutions.»

«Il est incapable de contrôler ses pulsions agressives», a été jusqu'à dire le libéral.

«Passionné» dans ses convictions

Pierre Céré a essuyé les flèches de Pierre Karl Péladeau début février, à Laval, en marge d'une rencontre militante. Devant des journalistes, M. Céré s'était demandé si «Citizen Péladeau est en train de se payer un parti politique».

Martine Ouellet a pris soin de dire «en avoir vu pas mal d'autres». Elle ne s'est pas sentie intimidée, mais dit avoir été «apostrophée» dans la foulée du premier débat entre les aspirants-chefs, en mars. Devant plus de 500 militants, elle avait demandé au magnat de la presse ce qu'il pensait du projet de loi modernisant les dispositions antibriseurs de grève qu'avait présenté le Parti québécois lorsque le Journal de Montréal vivait un dur lock-out.

«C'était un peu ordinaire comme ton», a simplement commenté Mme Ouellet.

À l'évidence, ni M. Céré ni elle n'ont souhaité alimenter davantage les étincelles. Ils ont répondu aux questions des journalistes. Ils déplorent  par ailleurs l'utilisation de leurs propos par le libéral Jean-Marc Fournier.

Pierre Karl Péladeau affirme n'avoir «d'aucune façon apostrophé qui que ce soit». Il a cherché à retourner la situation à son avantage, se qualifiant de «passionné» dans ses convictions et dans ses engagements.

«J'ai une passion pour le Québec. C'est la raison pour laquelle je me suis engagé en politique; et pour faire du Québec un pays indépendant.»  

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