Lawrence Cannon nie qu'il se présentera aux prochaines élections fédérales

De 2008 à 2012, M. Cannon avait assumé... (Photothèque La Presse)

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De 2008 à 2012, M. Cannon avait assumé les fonctions de ministre des Transports et de ministre des Affaires étrangères au gouvernement conservateur.

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(Québec) Lawrence Cannon ne sera pas candidat conservateur dans la circonscription de Louis-Hébert. Le principal intéressé a «formellement démenti» la nouvelle rapportée samedi dans La Presse selon laquelle il devait rentrer au pays en vue des prochaines élections fédérales.

Pressé de questions sur son avenir politique samedi, l'ambassadeur du Canada en France a réagi en après-midi, se limitant à moins de 140 caractères sur le réseau social Twitter. «Je démens formellement cette rumeur d'un retour en politique. Je suis heureux de poursuivre mon mandat à Paris», a-t-il écrit en anglais comme en français, sans répondre aux autres interrogations des journalistes.

Selon La Presse, M. Cannon devait être fait candidat dans Louis-Hébert afin d'y déloger le néo-démocrate Denis Blanchette, élu en 2011. L'annonce devait avoir lieu prochainement, écrivait le journaliste Denis Lessard. Marc-André Leclerc, directeur adjoint aux communications du Parti conservateur du Canada, n'a pas commenté cette potentielle candidature, se refusant à toute «spéculation» à ce sujet.

Les rumeurs sur un retour deM. Cannon en politique partisane ne dataient pas d'hier. Son nom avait fait surface dans La Presse en février 2014, et dans Le Devoir en septembre de la même année. Il a aussi été rapporté à plusieurs reprises dans la dernière année que les conservateurs courtisaient leur ancien ministre des Affaires étrangères et des Transports, qui a amorcé son mandat d'ambassadeur il y a trois ans.

Le politicien d'expérience a été élu une première fois au fédéral en 2006 dans la circonscription de Pontiac, en Outaouais. Il était réélu deux ans plus tard, en 2008, puis défait en 2011, emporté par la vague orange.

Peu importe, dit le NPD

Tôt en journée, avant que ne soit démentie la candidature de M. Cannon, le NPD avait réclamé une clarification immédiate sur ses visées politiques, étant donné ses fonctions d'ambassadeur. Ce qui a été fait.

Reste que l'identité des candidats conservateurs dans la région de Québec n'a pas d'importance, ont réagi de concert les élus néo-démocrates de la capitale. Pour eux, le réel adversaire est le premier ministre Stephen Harper, personne d'autre.

Pour Denis Blanchette, député de Louis-Hébert, tous les candidats conservateurs, quels qu'ils soient, seront réduits à «défendre un bilan très médiocre» des années Harper.

Sa collègue de Québec, Annick Papillon, a été encore plus claire : «la cible, c'est un gouvernement usé à la corde» qui a derrière lui «sept budgets déficitaires consécutifs», a-t-elle lancé, rappelant que le prochain budget doit être déposé mardi. «S'ils se présentent, c'est qu'ils défendent les positions de Stephen Harper.»

L'arrivée de Lawrence Cannon dans la région de Québec aurait complété une équipe déjà renouvelée pour les conservateurs à Québec. Gérard Deltell a déjà annoncé sa candidature dans Louis-Saint-Laurent, alors que Jean Pelletier, ex-directeur général du Carnaval de Québec, veut se faire élire dans Beauport-Limoilou.

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