Souveraineté: Péladeau a un plan «flou, mou, ambigu», selon Ouellet

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La candidate à la direction du Parti québécois Martine Ouellet

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(Québec) Pierre Karl Péladeau propose un plan d'accès à l'indépendance «flou, mou, ambigu» qu'il devra préciser dès ce soir, soutient l'aspirante-chef péquiste Martine Ouellet.

Le Parti québécois tient en soirée à Québec son troisième débat officiel entre les candidats à la direction sur deux thèmes principaux: Indépendance et parti, éducation et recherche.

Cette confrontation entre les positions des cinq aspirants sur la question de la souveraineté sera importante parce qu'elle permettra de mettre en exergue les différences des stratégies souverainistes de chacun, a noté Mme Ouellet, ce matin.

Dans le cas du meneur, M. Péladeau, «on ne sait pas s'il veut réaliser l'indépendance dans le premier mandat», a souligné Mme Ouellet.

«Il ne veut pas prendre position avant 2018, a-t-elle poursuivi. C'est le genre de chose que j'entends au parti depuis 10 ou 15 ans et je pense que ça prend un sérieux coup de barre. Il faut sortir de ce discours-là, flou, mou, ambigu, pour avoir un discours et un plan très clairs pour réaliser l'indépendance.»

Le député de Saint-Jérôme et actionnaire de contrôle de Québecor se contente du statu quo et d'une stratégie de gouvernance souverainiste, selon elle.

Aussi candidat, le député de Lac-Saint-Jean, Alexandre Cloutier, aura aussi des questions à poser au meneur dans les sondages. «Je vais demander à M. Péladeau de clarifier ses intentions, ce qu'il va faire chaque année, comment il va mesurer les actions qu'il pose», a affirmé M. Cloutier. «Je veux un engagement clair sur la façon dont on va arriver à notre pleine indépendance», a-t-il ajouté.

Dans les deux cas, les aspirants-chef abondent dans le sens d'un autre concurrent, Bernard Drainville, sur la probabilité d'un nécessaire deuxième tour pour choisir un chef.

«On a exactement le même son de cloche dans notre pointage, affirme Mme Ouellet. C'est assez évident, mais il y a beaucoup d'indécis. C'est la partie difficile à départager.»

De la même façon, l'équipe d'Alexandre Cloutier vise le second tour. «Après, tout est possible, dit-il. (...) Il y aura des discussions de coulisse, mais c'est évident que le deuxième tour est important. C'est là que tout va se jouer pour celui qui ne finira pas premier.»

Les autres députés candidats à la direction péquiste n'ont pu être interrogés à l'entrée du caucus préparatoire du PQ, ce matin.  

Le débat de ce soir a lieu à 19h, au théâtre L'Impérial.

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