Partielle dans Richelieu: une lutte à deux entre la CAQ et le PQ, selon Legault

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Alain Martineau, Jean-Philippe Angers
La Presse Canadienne
Montréal

Signe de l'importance qu'accorde la Coalition avenir Québec (CAQ) à l'élection partielle du 9 mars dans la circonscription de Richelieu, le chef François Legault y fait campagne toute la fin de semaine avec son candidat, l'entrepreneur Jean-Bernard Émond.

La circonscription est vacante depuis la démission de la députée et ancienne ministre péquiste Élaine Zakaïb.

François Legault souhaite répéter l'exploit réalisé dans la circonscription de Lévis, alors que le candidat caquiste François Paradis était sorti vainqueur de l'élection complémentaire visant à succéder au député caquiste démissionnaire Christian Dubé.

L'ancien conseiller politique de Mme Zakaïb, l'ex-journaliste Sylvain Rochon, sera le candidat du Parti québécois (PQ), alors que les libéraux ont choisi Benoît Théroux, qui travaille dans le secteur des services financiers et en assurance de personnes depuis une trentaine d'années.

Marie-Ève Mathieu, professeure de littérature à l'École nationale d'aérotechnique, sera la candidate de Québec solidaire. Le chef du parti indépendantiste Option nationale, Sol Zanetti, est aussi de la course. Trois autres candidats sont en lice.

Le vote par anticipation se tiendra dimanche et lundi.

Richelieu représente un château-fort péquiste. Le PQ y a fait élire ses candidats sans interruptions depuis 1994. La circonscription englobe notamment les municipalités de Sorel-Tracy et de Yamaska.

Selon M. Legault, il s'agira clairement d'une lutte à deux entre la CAQ et le PQ.

«Le message qu'on essaie de passer dans Richelieu, c'est que le choix est entre soit la souveraineté avec le PQ, soit l'emploi avec la CAQ», a-t-il lancé en entrevue téléphonique avec La Presse Canadienne.

Pour lui, le PLQ est «clairement troisième loin derrière». «Je serais prêt à prendre une bonne gageure là-dessus», a-t-il laissé tomber.

Commentant sa présence à Richelieu en fin de semaine, M. Legault a fait valoir qu'il s'agit de «deux journées importantes», car les électeurs ont de plus en plus tendance à se prévaloir du vote par anticipation.

Concernant l'indemnité de départ accordée au libéral Yves Bolduc à la suite de sa démission dans la tourmente comme ministre de l'Éducation, M. Legault a voulu rappeler que la CAQ avait déposé, par l'entremise du député Gérard Deltell, un projet de loi en décembre 2013 sur l'abolition de ces primes.

«Le PQ critique actuellement la position de M. Bolduc, mais le PQ a été au pouvoir pendant 18 mois et n'a rien fait (pour l'abolition des indemnités de départ), et aurait eu l'appui de la CAQ», a martelé le chef caquiste.

Le projet de loi 390, présenté par M. Deltell, avait en outre «pour objet d'instituer un comité de la rémunération des députés [...] et de retirer à un député démissionnaire le droit à l'allocation de transition prévue par la Loi sur les conditions de travail», selon le site de l'Assemblée nationale du Québec.

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