L'économiste Jean-Yves Duclos veut être candidat pour le PLC dans Québec

M. Duclos est titulaire d'une chaire portant sur... (Photothèque Le Soleil, Erick Labbé)

Agrandir

M. Duclos est titulaire d'une chaire portant sur les enjeux économiques des changements démographiques à l'Université Laval.

Photothèque Le Soleil, Erick Labbé

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
<p>Michel Corbeil</p>

(Québec) Un économiste veut ramener la circonscription de Québec dans le giron du Parti libéral du Canada (PLC). Jean-Yves Duclos a confirmé qu'il sera de l'investiture pour désigner le candidat de Justin Trudeau, aux élections fédérales.

Les années de vaches maigres s'étirent depuis des années au PLC dans la grande région de Québec. Il n'y a pas fait élire de député depuis le scrutin de l'an 2000. L'organisation a affiché des déficiences durant les dernières élections fédérales.

Professeur à l'Université Laval et responsable d'une chaire portant sur les enjeux économiques des changements démographiques, M. Duclos a tenu à souligner qu'il n'est qu'un «aspirant candidat», pour l'heure.

L'universitaire a souri lorsqu'il s'est fait accoler l'étiquette de candidat vedette, étiquette que lui accolent les stratèges de la formation dirigée par M. Trudeau. «C'est flatteur. Mais je suis un novice en politique. Je n'ai pas beaucoup de notoriété, je ne suis pas une vedette médiatique.»

Jean-Yves Duclos s'est montré conscient de l'ampleur du défi qui l'attend. Il faut remonter à 1980 pour connaître l'élection dans Québec d'un porte-couleurs du PLC, a-t-il rappelé.

Désir personnel

L'économiste a répondu qu'il n'a jamais été membre d'aucun parti politique, devoir de réserve universitaire oblige, a-t-il précisé. Fait inusité, ce ne sont pas les stratèges qui l'ont approché. «Ça vient entièrement de moi, une démarche entièrement personnelle.»

Son parcours professionnel lui faisait obligation de plonger en politique, a-t-il dit. «De ce que j'entends, des gens ont le goût et le souhait que les choses changent à Ottawa, qu'on ait un gouvernement qui soit différent et meilleur» de celui du conservateur Stephen Harper.

M. Duclos a fait allusion de lui-même aux retombées du scandale des commandites qui a éclaté au début des années 2000 et fait péricliter le PLC dans l'opinion publique québécoise.

«Toutes les formations politiques ont un devoir d'humilité. Reconnaître qu'elles ont fait des erreurs au fil des années. C'est le cas du Parti libéral. Et je sens qu'il s'est renouvelé.» Il a vanté «la longue tradition centriste» de la formation et le leadership de M. Trudeau.

Prudent, celui-ci a rappelé que M. Duclos devra d'abord «passer dans le processus» de l'investiture. En entrevue téléphonique, M. Trudeau s'est dit néanmoins «très fier de pouvoir attirer des personnes de taille» dans son équipe, vantant au passage la réputation de l'économiste. «De ce que j'ai vu et entendu, Jean-Yves Duclos est une personne redoutable.»

Avec la collaboration de David Rémillard

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer