Péladeau traité injustement, soutient son collègue Cousineau

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Le principal intéressé ne trouve absolument rien à se reprocher dans cette nouvelle affaire portant sur l'éthique. Dans une mêlée de presse, Pierre Karl Péladeau a nié avoir un intérêt personnel en dénonçant les coupures dans crédits d'impôt.

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<p>Michel Corbeil</p>

(Québec) Les médias traitent injustement Pierre Karl Péladeau qui est «un député comme les autres», soutient son collègue Claude Cousineau.

Peu habitué aux controverses, le député péquiste de Bertrand s'est porté à la défense de M. Péladeau qui fait les manchettes depuis trois semaines en raison de l'actionnariat de contrôle qu'il détient dans Québecor.

Ce matin, Le Devoir soulève une nouvelle controverse. À l'Assemblée nationale, le député de Saint-Jérôme a reproché au ministre Jean-Denis Girard, en juin, la décision d'abaisser de 20 % les crédits d'impôt pour la production télévisuelle. Jeudi, poursuit le quotidien, il a repris son raisonnement sur sa page Facebook.

Le Code d'éthique des élus interdit de participer à des débats où ils ont un intérêt personnel distinct de la population. Claude Cousineau n'a pas voulu commenter l'intervention auprès du ministre libéral.

«Posez-lui la question», a-t-il relancé aux journalistes, en se présentant au caucus de l'aile parlementaire. Ça va trop loin, cette affaire-là. Ce monsieur fait ce qu'il a à faire. C'est un bon député. Il travaille bien dans son comté.»

M. Cousineau estime que celui qui a bâti l'empire de presse qu'est Québecor est traité injustement par les journalistes. «Je pense que oui. C'est un député comme un autre. Il a été élu par le peuple, d'une manière très correcte.

«Le commissaire à l'éthique a été très clair, a-t-il poursuivi. Il respecte tout ce qu'il y a à respecter», a-t-il dit au sujet de la déclaration du commissaire Jacques Saint-Laurent sur le fait que M. Péladeau, en tant que simple député, n'a pas à placer ses avoirs dans une fiducie sans droit de regard.»

Le principal intéressé ne trouve absolument rien à se reprocher dans cette nouvelle affaire portant sur l'éthique. Dans une mêlée de presse, Pierre Karl Péladeau a nié avoir un intérêt personnel en dénonçant les coupures dans crédits d'impôt.

«Je pense que ça [ses commentaires] fait consensus», a-t-il laissé tomber. «Je n'ai aucun bénéfice personnel» à défendre la position qu'il a exprimée, a-t-il tranché.

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