Après Lévis, la CAQ rêve à Richelieu

Au lendemain de l'élection du caquiste François Paradis... (Le Soleil, Yan Doublet)

Agrandir

Au lendemain de l'élection du caquiste François Paradis dans Lévis, le chef François Legault demande au premier ministre de déclencher rapidement une élection partielle dans Richelieu.

Le Soleil, Yan Doublet

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Québec) Portée par sa victoire dans Lévis, la Coalition avenir Québec vise maintenant la circonscription de Richelieu.

Son chef François Legault presse le gouvernement de Philippe Couillard de déclencher le plus rapidement possible une élection partielle pour qu'un nouvel élu occupe le siège abandonné par la péquiste Élaine Zakaïb.

«Je pense que c'est souhaitable qu'on ait rapidement une élection dans Richelieu pour avoir un député ou une députée à l'Assemblée nationale. Je demande au premier ministre de déclencher rapidement l'élection dans Richelieu», a déclaré, mardi, le chef caquiste au lendemain de l'élection de François Paradis.

Il a fait cette demande avec un mélange d'enthousiasme et de défi. Il veut montrer que son parti peut faire mieux que regagner une circonscription qu'il détenait déjà, comme cela a été le cas avec Lévis; qu'il peut aussi en arracher une à son principal adversaire du moment: le Parti québécois. Et ainsi asseoir l'idée que la CAQ forme réellement la véritable opposition au gouvernement en place. Une idée qui pique les péquistes.

Partie plus corsée

Pour la CAQ, la partie sera plus corsée dans Richelieu que dans Lévis, mais elle ne sera pas injouable. Aux élections générales d'avril, le Parti québécois a obtenu 39% des voix dans Richelieu, la Coalition avenir Québec, 27 %, et le Parti libéral du Québec, 26%.

Le Parti québécois mettra aussi la gomme dans cette partielle à venir. La pression sera sur lui cette fois.

Il fera face à des difficultés particulières, cela dit. Ce scrutin se déroulera alors que les candidats à la succession de Pauline Marois se disputeront le poste de leader sur la place publique, une situation qui sera difficile à gérer.

Chez les péquistes, on faisait tout, mardi, pour contextualiser la dégelée électorale de lundi dans Lévis et faire valoir qu'elle est en partie circonstancielle.

La députée Agnès Maltais a expliqué qu'«on est dans la foulée de la défaite du 7 avril [aux élections générales] et qu'on est en course au leadership. On n'a pas de chef.»

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer