Élection partielle dans Lévis: plus d'argent aux villes, suggère Adrien Pouliot

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«On est en faveur du principe que les services doivent être rendus par l'entité la plus proche possible du citoyen», souligne le chef du Parti conservateur du Québec et candidat dans Lévis, Adrien Pouliot.

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(Québec) Celui qui se considère comme le seul candidat de l'élection partielle dans Lévis «clairement à droite sur le plan économique», Adrien Pouliot, a sa petite idée pour permettre plus d'autonomie et d'argent aux municipalités: leur redonner les revenus provenant des droits d'immatriculation des véhicules.

Ces frais représentent 685 millions $ par an, selon le chef du Parti conservateur du Québec et candidat à l'élection de lundi. «Actuellement, le gouvernement perçoit plus d'argent avec les frais d'immatriculation que ce qu'il investit dans les routes», a expliqué M. Pouliot au Soleil.

L'argent serait, dit-il, versé directement aux villes pour l'entretien de leurs routes secondaires. En contrepartie, les subventions seraient abolies. «Ce qu'on dit aux municipalités est qu'elles ont l'argent pour faire ce qu'elles ont à faire.»

Cette solution semble en phase avec la demande pour plus de financement et d'autonomie aux municipalités, à l'étroit avec l'impôt foncier comme seule source de revenus.

Les maires Régis Labeaume et Denis Coderre en tête espèrent aussi plus de pouvoirs et des statuts spéciaux pour la capitale et la métropole.

«On est en faveur du principe que les services doivent être rendus par l'entité la plus proche possible du citoyen», a dit M. Pouliot à trois jours du scrutin qui marquera la fin de sa deuxième campagne électorale en moins de sept mois.

L'homme d'affaires a obtenu2,4 % des voies dans Montmorency aux élections du 7 avril.

Un «terreau fertile»

Un humble score qui ne décourage pas le principal intéressé. «On est en progression. Je veux utiliser la partielle comme une plateforme pour se faire connaître», dit celui qui dirige le Parti conservateur du Québec depuis 2013.

Il croit que Lévis est un «terreau fertile» pour les idées de son parti, résolument à droite.

Dans son programme: privatiser le transport en commun, verser de l'argent aux parents plutôt qu'aux écoles, aux patients plutôt qu'aux hôpitaux, recourir aux PPP pour les projets d'infrastructures, dont le fameux tunnel sous le fleuve entre Québec et Lévis.

S'il est élu lundi dans Lévis, Adrien Pouliot promet de tirer vers la droite le gouvernement Couillard. Malgré le discours d'austérité, le Parti libéral du Québec (PLQ) fait trop peu, dit-il.

«Finalement, le PLQ est un parti de pouvoir, pas un parti de droite économique.» Trop d'idées lancées en même temps, trop d'hésitations, estime-t-il. «Ils tirent partout, ils n'ont pas de boussole idéologique.»

Les principaux adversaires d'Adrien Pouliot sont Janet Jones pour le Parti libéral, François Paradis pour la Coalition avenir Québec, Alexandre Bégin pour le Parti québécois et Yv Bonnier Viger pour Québec solidaire.

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