Élections provinciales: les rumeurs ont coûté 4 millions $ au DGE

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Le matériel, comme les formulaires, les bulletins de vote, les urnes et les isoloirs, n'aura pas à être renouvelé.

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(Québec) Les préparatifs en vue d'un scrutin automnal ont coûté 4 millions $ au Directeur général des élections (DGE), dont 2,3 millions consacrés à du matériel réutilisable à tout moment. Une partie des 1,7 million $ restants, destinés davantage à la formation de personnel et la location de locaux, pourrait néanmoins être irrécupérable si des élections ne sont pas déclenchées à court terme.

Lorsque la machine à rumeurs s'est emballée sur la tenue d'élections avant Noël, les 125 directeurs de scrutins du Québec - payés au besoin - se sont activés pour trouver locaux et employés. Au centre de renseignements, l'équipe a été bonifiée de 70 travailleurs supplémentaires.

Mais quand la première ministre, Pauline Marois, a annoncé la fin de semaine dernière qu'elle renonçait à appeler les Québécois aux urnes cet automne, le bureau du DGE a annulé les dernières séances de formation prévues pour le personnel embauché à temps partiel.

«Toutes ces sommes ne sont pas perdues; plus vite l'élection sera déclenchée rapidement à partir de maintenant, moins il y aura d'argent qui devra être remis à la même place», explique le DGE, Jacques Drouin, qui a encouragé ses troupes à trouver des locaux disponibles jusqu'en juin 2014.

Rentabiliser la facture

Le matériel, comme les formulaires, les bulletins de vote, les urnes et les isoloirs, n'aura pas à être renouvelé. La facture de 2,3 millions $ sera ainsi complètement rentabilisée.

Le DGE a longtemps milité pour la tenue d'élections à date fixe avant que Québec adopte, au printemps dernier, une loi à cet effet. Jacques Drouin ne se formalise pas que malgré la loi, un scrutin ait possiblement lieu avant la date choisie.

«Tout le monde était pleinement conscient [au moment du vote] que c'était possible qu'on ait une élection déclenchée à tout moment. On ne peut pas enlever ce pouvoir constitutionnel au gouvernement», fait-il valoir.

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